jeanevrard, 10/07/08
Bart DeWever, Eh bien mon Gros, on n'y arrive pas , hein . Les Francophones ne veulent rien lâcher, ou plutôt ils ne peuvent plus concéder grand chose au risque de se faire hara kiri. Tu menaces, tu tempêtes, bref que ne faut il pas pour exister. Explique nous, enflure, ce que signifie " négocier autrement " dans ton esprit ??. Ecoutes moi bien , tu dis à tes potes de lâcher les 6 communes ou du moins d'y laisser le suffrage universel s'y exprimer. On réalise l'unification du territoire Francophone, bref on se met au même niveau institutionnel que ta région. Et après ? eh bien, pas de problème, Tu peux t"en aller ....Pas Compliqué , hein ? ulan bator, 09/07/2008.
Non, les limites de régions ne deviennent pas les limites d'états, en tout cas pas toutes! et justement, BHV a un statut particulier, car il s'agit là d'un frontière communautaire.... Bref, le risque de la Frandres est encore plus grand: et si TOUT BHV était mis à Bruxelles en cas de fin de Belgique. et si la Flandre, en plus de perdre les communes francophones volées par le trucage de la frontière linguistique mais heureusement PROTEGEES par BHV, elle perdait aussi des communes flamandes... Ca ça ferait mal à la Flandre! Alors réfléchissez bien aussi, car BHV est une frontière juridique très particulière.... Et d'ailleurs, si la Flandre veut la supprimer, c'est pcq elle sait très bien qu'elle peut y perdre. Bref, actuellement, la Flandre n'est à l'abri de rien tant que BHV existera! et c'est tant mieux! Ginko, 07/07/2008
Ne vous y trompez pas, les politiciens Flamands ne sont pas séparatistes, ils veulent juste régionaliser les compétences où ils sont bénéficiaires er nationaliser celles où ils sont déficitaires. Leur problème est que leur base électorale a désormais été suffisament bien manipulée que pour croire le discours officiel selon lequel une séparation serait bénéficiaire à la Flandre et que du côté Francophone on n'est désormais plus suffisament attaché à l'unité du pays que pour accepter n'importe quoi. Darak, 07/07/2008
La seule chose qui va compter lors de l'indépendance de la Flandre c'est la présence des Flamands sur un territoire. Faute d'armée, ta Flandre ne pourra pas obliger des communes à la suivre. La Belgique résiduelle sera la seule habilitée à reconnaître la sécession d'une partie de son territoire à elle (seule reconnue internationalement). Vous faites beaucoup trop vite l'impasse sur la reconnaissance automatique de la Flandre comme état. Si la Flandre voudra forcer des communes à la suivre, la Belgique résiduelle ira lui botter les fesses avec l'aide des amis dont un grand pays qui se trouve au Sud et qui à de plus une frontière commune avec votre région belge actuelle. Pourquoi croyez vous que nous n'accepterons jamais la scission de BHV ? C'est justement pour vous forcer à prendre votre indépendance, c'est-à-dire à quitter la Belgique. MCH, 07/07/2008
La Flandre sans Bruxelles ... Inéluctable en cas d'éclatement de la Belgique.Qu'est ce qui peut déclencher cet éclatement ? Le vote de la proposition de loi relatif à la scission de l'arrondissement Bruxelles-Hal-Vilvorde.En cas d'éclatement de la Belgique ... Les communes de la périphérie Bruxelloise à majorité francophone seront intégrées à la région de Bruxelles par la volonté de leurs habitants.La loi belge devenant caduque faute de Belgique. Les instances internationales prendront en compte l'ensemble du dispositif constitutionnel et législatif pour déterminer la frontière entre les futurs états. Et ce dispositif incorpore l'article 4 de la constitution mais aussi les dispositions relatives aux communes à régime linguistique spécial (dites "à facilités") et celles relatives à l'arrondissement Bruxelles-Hal-Vilvorde.Et les Francophones de Flandre ? Les Francophones de Flandre seront protégés par les dispositions de la convention cadre pour la protection des minorités. Si la Flandre indépendante ne ratifie pas cette convention, elle ne pourra pas intégrer l'Union Européenne. Barjomen, 07/07/2008
Majorité flamande? Je suis francophone et j'habite à Overijse. "EENTALIG VLAAMS"! Bien malgré moi, j'alimente donc cette prétendue "majorité" dont se targuent les extrémistes Flamands. La réalité est que Overijse est une région bilingue, coincée entre Auderghem et Wavre, et qui devient de plus en plus francophone (et anglophone). Mais c'est justement ça que les extrémistes Flamands n'acceptent pas et veulent combattre à coups de "Gordel" et de législations discriminatoires. Bigzyeux, 07/07/2008
Comme l’histoire le décrit, la première Révolution Belge a été déclenchée en 1830 pour des raisons similaires à ce qui se passe aujourd’hui. En deux mots: discrimination/ non respect des francophones et problèmes d’argent causés par les néerlandophones. La population francophone de l’époque a pris son courage à deux mains et s’est battue.
A chacun son temps, 2008 s’entretuer c’est démodé. A l’heure d’internet, des blogs, des forums, de Windows Live Messenger et de la mondialisation, plus que jamais la voix de chacun peut être entendue. Nous pouvons nous organiser et nous unir pour mettre fin aux injustices que les Flamands nous imposent.
Les médias francophones sont en perpétuelle propagande unitariste. Ils essaient de nous laver le cerveau avec cette Belgique où tous les francophones seraient soit disant tous "belgicains" et où tout est soit disant démocratiquement réparti. On nous manipule! On nous cache la vérité!
Il est temps que la population francophone se réveille et prenne son destin en main. Il est temps de mettre fin à ce mariage d’arrangements qui ne nous profite pas du tout! REVOLUTION2008
Francophones fataliste ?
Bonjour à tous,
Depuis le débuts des agressions Flamandes envers nous francophones, je ne voit aucune réactions concrètes ! Le pire, c'est quand je lis les réactions et commentaires ici , je sens bien que beaucoup d'entre vous sont écoeuré,énervé etc... de tout ce qui se passe mais que faites-vous pour essayer de faire changer les choses ? rien, rien et encore rien !
Vous voulez d'une partie que les flamands demandent leur indépendance ( ils ne le feront pas ! ), d'une autre partie que les francophones laissent tomber les Flamands ( ils ne font rien pour ! ), ou encore d'une autre partie, que les francophones se rattache à la France ( ils ne mettent même pas un drapeau Français ) mais il y a aussi encore une partie qui tient à l'union de notre pays ( ceux là n'ont encore rien compris à mon avis ).
Pendant se temps là, les flamands nous en mettent plein la gueule ! Pourquoi ils se gêneraient ? on ne réagi pas !
Franchement, je suis déçu de voir que le francophone n'a aucune fièreté. ou du moins, qu'ils ne le montrent pas !
Si comme je le pense les francophones vont encore laisser tomber ( politiquement parlant mais aussi les cytoyens ) , je me renseignerai pour partir en France car à mode de rien, pour voir que les Wallons ne réagissent pas, je préfère encore m'exiler ( pour arriver à ce point, il faut vraiment être déçu non ? )
Alors ma question est : Francophones ! Etes vous prêt à réagir vraiment ? concrètement ? et avec honneur ? Si oui, tant mieux. Si non, je ne pourrai que constater que vous n'êtes que des fatalistes qui acceptent n'importe quoi et ce, sans aucun honneur !
Vous me direz : et vous ( moi ) , vous faites quelque chose ? et bien oui, j'ai un drapeau Wallon bien en vue à la façade de la maison. Du coup, pas mal de coups de klaxon et guise de soutien ( ou si je suis sur le seuil de la porte, des pouces levés de la part des automobilistes ) Comme quoi il ne faut pas faire grand chose pour voir que personne ne reste indifférent !
J'espère avoir des commentaires mais bon, pour ça il faudrait déjà que cette réaction soit lue !!! BERRY536
Je suis d'origine Flamand et j'habite à Wemmel. J'ai l'impression d'être esclave des Flamands. Ils ne sont pas tolérants du tout et ils n'acceptent personne. Même moi, presque bilingue, je ne suis pas accepté. J'ai des tas d'histoires pour le prouver. Esperons que les communes à facilités sont annexés par Bruxelles le plus vite possible. Cdt, Flamand64
Francophones de Belgique, nous sommes en danger ! La Flandre, à défaut de pouvoir se séparer de nous est dans un processus d’épuration ethnique francophone.
Nous, francophones, sommes maintenant considérés comme une minorité dans ce pays. Exemple : dans Google Map (http://maps.google.com), tapez « Bruxelles », le nom de toutes les communes et des rues sont… EN FLAMAND ! Pour une ville comptant 95% de francophones c’est bien frustrant. Deuxième exemple, inscrivez vous sur hotmail (www.windowslive.com). Choisissez Belgium comme pays. Toutes les publicités sont…EN FLAMAND.
Le personnel des divisions de multinationales étant le plus souvent Flamands, Ils s’arrangent pour nous faire disparaitre petit à petit.
Un autre exemple, Les cabines publiques Belgacom à Bruxelles annonce « Welkom » dans 90% des cas et « Bienvenue » dans 10% des cas. Est-ce bien normal tout ça ?
Aussi, sachez, que ces fous sont déterminés à nous voler Bruxelles. Consultez les programmes de la NVA et du Vlaams Belang et les forums flamands, vous serez surpris ! ALAIN
Que faire C’est le moment de rester lucide et pragmatique :Nous voyons que les Flamands ont des demandes de plus en plus importantes avec le temps. Ils ne se contentent pas du fédéralisme actuel et, à chaque élection, la pression se fait plus forte concernant la régionalisation de compétences qui seraient favorables à leur économie. Comme exemples, je peux citer la sécurité sociale ou les impôts.Dans le même temps, ils ne parlent pas de transférer vers leur région de futurs boulets comme les pensions, la pyramide d’âge leur étant défavorable.La meilleure situation pour eux est que les francophones acceptent ces revendications sans conditions, ou avec de minimes contreparties.Alors, ils pourront conserver les avantages liés à la Belgique, comme l’aura de celle-ci et de Bruxelles dans le monde, comme les nombreux emplois qu’ils occupent dans la capitale tout en payant leurs impôts en Flandre ou encore comme le poste de 1er ministre qui, s’il n’avantage pas sa communauté, pour le moins ne la désavantage pas, tout en minimisant les transferts vers les francophones.Ceci n’est bien évidemment pas acceptable. On ne peut pas avoir le beurre, l’argent du beurre et le sourire du francophone.Pour éviter cette situation abracadabrantesque, il n’y a, à mon sens, qu’une solution, c’est d’exiger des contreparties gigantesques à ces demandes flamandes.On peut songer à l’élargissement massif de la région bruxelloise, à la fédéralisation des pensions ou à la fin des facilités accordées à la minorité flamandes dans les 19 (et plus) communes bruxelloises.La 2ème meilleure situation pour les Flamands est que, exaspérés par leurs exigences sans fin, c’est nous qui demandions la scission de la Belgique.On sait que c’est le demandeur qui doit faire des efforts pour obtenir ce qu’il veut. Or, si la Belgique leur convient telle qu’elle est, et on rejoint le 1er cas, ils n’auraient plus intérêt à demander leur indépendance.Pour empêcher cette situation ubuesque dans laquelle le plus pauvre est poussé à cette extrémité, la solution est toujours la même que dans le cas précédent.Jusqu’ici, il me semble que j’ai prouvé qu’il n’y avait qu’une possibilité pour nous, qui est de refuser toute réforme sans contreparties suffisamment dissuasives.Admettons qu’on suive ce chemin tout tracé.A ce moment, les Flamands ont 2 choix.1) Ils acceptent : Alors, la situation des 2 communautés s’équilibre quelque peu et nous pouvons continuer à vivre ensemble sans plus devoir se préoccuper de ces interminables querelles linguistiques qui nous pourrissent la vie, élections après élections.2) Ils refusent : Poussés par leur électorat, ils sont quasiment obligés de négocier la scission de la Belgique, mais comme ils sont demandeurs, ils sont redevables aux francophones d’avantages drastiques comme l’élargissement de Bruxelles, la reprise d’une plus grande partie de la dette ou autres que j’oublie sans doute. Sans compter que Bruxelles bénéficierait de plus d’emplois et de plus d’impôts qu’actuellement.En cas de scission, il faudrait alors décider entre nous de ce que nous ferions. Les 2 possibilités les plus évidentes étant une Belgique composée de 2 régions, Wallonie et Bruxelles, ou un rattachement à la France. Les 2 hypothèses sont valables de mon point de vue, il faudrait juste en discuter sereinement.Hypothèse de la nouvelle Belgique : Nous aurions certainement une période de moindre conjoncture mais, grâce aux avantages octroyés par nos amis flandriens, ce ne serait pas aussi grave que l’on veut bien le croire. Bruxelles serait plus riche et la Wallonie se redresserait à coup sûr après quelques années difficiles.Par contre, internationalement, nous serions encore moins influents malgré le prestige lié au nom et à la capitale de l’Europe.Hypothèse du rattachement à la France :Nos amis Français seraient enclins à accepter une telle union et je dis cela non seulement car un sondage l’a montré récemmment mais surtout parce qu’ils auraient l’occasion unique d’agrandir leur territoire et d’augmenter leur population ce qui ne se refuse pas dans le contexte international.Il n’y aurait aucune difficulté pour nous d’intégrer un pays francophone dont nous partageons la culture et un grand nombre de valeurs fondamentales.Les modalités d’intégration seraient bien sûr à discuter avec nos nouveaux partenaires.Je sais qu’il y a parfois un sentiment anti-Français dans notre pays mais rien d’insurmontable à mon humble avis. Nous pourrions enfin être fiers d’appartenir à un grand pays avec qui nous avons une Histoire en partie commune et qui est toujours important dans le monde.En conclusion, je dirai qu’il me semble indispensable d’agir fermement envers les Flamands sous peine de sombrer définitivement dans le marasme et j’espère que nos femmes et nos hommes politiques ne braderont pas notre avenir contre de petites satisfactions personnelles comme des postes au futur gouvernement de Mr Leterme 1er.Et je souhaite tout le bonheur possible à nos amis flamands avec lesquels nous continuerons à commercer pour la prospérité commune de nos 2 peuples. TOMSCH
Monsieur le Président de la République
Palais de l'Elysée
55, rue du Faubourg Saint-Honoré
F – 75008 Paris (FRANCE)
1040 Bruxelles, le 5 juin 2008
Monsieur le Président de la République,
Concerne : Présidence française de l’Union Européenne – discriminations subies par les Francophones de Belgique
Je me permets de vous adresser la présente, à la veille de la présidence française de l'Union Européenne, pour attirer votre attention sur les nombreuses discriminations dont sont victimes nombre de Francophones de Belgique vivant en Flandre, et même à Bruxelles.
La question connaît actuellement un certain retentissement international, du fait des plaintes déposées par plusieurs mandataires publics francophones auprès du Comité des droits de l'homme de l'ONU, de la Commission européenne et du Conseil de l'Europe.
Récemment, une délégation du Conseil de l'Europe présidée par un Français, M. Guéguan, maire d’une petite ville de Bretagne, a relevé de graves violations du suffrage universel (refus par le pouvoir de tutelle flamand de nommer trois maires francophones de la périphérie bruxelloise choisis par plus de 80 % du corps électoral), de la Charte des Libertés locales ou de la Convention-cadre sur la protection des minorités nationales (pourtant signée – mais non ratifiée – par la Belgique).
Des discriminations intolérables au regard du principe d'égalité des citoyens ont été constatées et relevées de manière récurrente, comme par exemple :
- L'adoption d'un règlement municipal par le maire d'une ville flamande (Liedekerke) proche de Bruxelles interdisant l'accès aux aires de jeux des jardins publics de la commune aux enfants ne comprenant pas le néerlandais.
Que dirait-on de la France, Monsieur le Président, si le maire de Paris interdisait aux petits enfants qui ne connaissent pas le français l’accès aux aires de jeux du Jardin du Luxembourg ou du Parc Montsouris ?
- L’adoption par deux autres villes flamandes de la même périphérie bruxelloise (Vilvorde et Zaventem) de règlements municipaux imposant la connaissance du néerlandais pour l'achat d’un immeuble ou d’un terrain à bâtir sur le territoire de ces communes.
Que dirait-on de la France, Monsieur le Président, si un règlement municipal de la ville de Neuilly interdisait à des étrangers, sous prétexte qu’ils ne connaissent pas le français, l’acquisition d’immeubles ou de terrains sur le territoire de la commune ?
- l’adoption par la Région flamande d’un « wooncode » (Code du Logement) imposant la connaissance du néerlandais, ou l’engagement à l’apprendre en suivant un cycle de 240 heures de cours, à tout candidat à l’obtention d’un logement social en Flandre. C’est donc refouler les plus pauvres de la société – souvent des étrangers – vers Bruxelles et la Wallonie.
Que dirait-on de la France, Monsieur la Président, si un tel « apartheid » linguistique était pratiqué sur le territoire de la République française dans une optique non dissimulée d’homogénéité et de refus de la diversité culturelle ?
- le refus par la tutelle flamande de nommer trois maires francophones démocratiquement élus dans la périphérie de Bruxelles (communes de Crainhem, Linkebeek et Wezembeek-Oppem), à titre de sanction pour avoir osé adresser les convocations électorales en français aux habitants francophones et en néerlandais aux habitants néerlandophones de la commune. Pour la Flandre, ces édiles municipaux ne respecteraient pas les conditions de dignité minimales pour accéder à la fonction de maire, du fait d’une violation prétendue de la législation linguistique flamande (question, au demeurant, juridiquement controversée).
Où est le respect du suffrage universel dans une telle affaire, Monsieur le Président ?
- l’interdiction pour les conseillers municipaux de s’exprimer en français dans les communes flamandes de la périphérie bruxelloise, même lorsque ces conseillers représentent plus de 80 % de la population.
Où est le respect de la démocratie locale dans une telle affaire, Monsieur le Président, le respect dû par les élus à leurs électeurs majoritairement francophones qui ne comprennent pas le néerlandais ?
- l’interdiction faite à la Communauté française de Belgique (entité fédérée en charge de la culture et de l’enseignement à destination des Francophones de Belgique) de financer les associations francophones de Flandre et ce, dans l’optique de créer une homogénéité culturelle et linguistique flamande.
Où se trouve le respect de la minorité dans un pays peuplé à 40 % de Francophones ?
Monsieur le Président, à titre d’exemple, la République française est autorisée, de manière tout à fait logique et légitime, à financer des activités culturelles et d’enseignement à destination de ses ressortissants vivant sur le sol belge, même en Flandre, mais … la Communauté française de Belgique se voir interdire de financer les mêmes activités à destination de ceux qui ont la nationalité belge et n’ont commis d’autre « crime » que de résider sur le « sol flamand ». Trouvez-vous cela normal ?
Le juriste et avocat que je suis est choqué par ces mesures d’apartheid linguistique – le mot n’est pas trop fort – se déroulant si près de la France, patrie des Droits de l’Homme. Et dans le contexte de crise politique à relents communautaires que connaît actuellement la Belgique, il ne faut malheureusement pas compter sur le pouvoir politique belge pour les combattre.
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, un Congrès national wallon s’était déroulé à Liège et avait déjà relevé ce type de dérives de la part de la Flandre. L’avocat et académicien wallon Charles Plisnier – Prix Goncourt 1937 pour « Mariages » et « Faux Passeports » – avait conclu les débats en ces termes : « Camarades wallons, nous aurons peut-être un jour besoin de la France, lorsque nous aurons fait cette expérience ultime qui nous est demandée, lorsque nous l’aurons faite dans un sacrifice à la raison et au sens des réalités politiques. Lorsque nous aurons fait cette expérience ultime et si, comme je le crains, cette expérience avorte, alors – j’entends le dire aujourd’hui – nous serions justifiés à nous tourner vers la France et aucun reproche ne pourrait nous être adressé, car cette expérience, nous la ferons en toute loyauté et sans arrière-pensée d’aucune sorte. Alors, nous lui dirons : « Maintenant, France, au secours ! » et, croyez-le bien, elle viendra ! ». Le Général De Gaulle, vingt ans plus tard, dans ses entretiens avec Alain Peyrefitte avait tenu le même raisonnement à propos de la Belgique francophone.
Monsieur le Président de la République, vous aurez peut-être, au cours de votre mandat, un rôle historique à jouer dans le dénouement de la crise belge actuelle si, comme on peut le penser, les Belges ne sont pas en mesure d’y remédier seuls dans les mois qui viennent. Un rôle inédit pour la France depuis la Monarchie de Juillet. Il ne nous appartient évidemment pas d’augurer de l’avenir, mais les probabilités que la France et l’Union Européenne doivent jouer ce rôle ne sont plus réduites à l’heure où je vous écris.
Les mots qui blessent, la haine qui s’étale entre les communautés, forme « moderne » de la guerre civile, peuvent faire plus de mal que des armes réelles et sont souvent le prélude de maux bien plus graves encore. Dans les années trente, au sein de l’Allemagne nazie, des discriminations de l’ordre de celles que je viens d’énumérer avaient précédé les solutions radicales ultérieures que nous connaissons. L’indifférence de la Communauté internationale – sous prétexte que le sang ne coule pas – serait la réitération de l’erreur déjà commise il y a plus de soixante-dix ans.
Si, à la faveur de Votre prochaine présidence de l’Union européenne, Monsieur le Président, vous pouviez user du poids naturel qui fut toujours celui de la France dans la lutte contre les injustices et pour la défense des droits et libertés, vous rendriez service à tous ceux qui, ici, en Belgique, considèrent comme inacceptables et indignes d’un Etat qui se prétend démocratique les discriminations culturelles et linguistiques que je viens d’évoquer. J’ai foi en la France et en l’Union européenne pour nous assister dans ce légitime combat.
Tel est le message dont j’ai voulu par la présente me faire le très modeste porte-parole.
Vous remerciant d’avance de l’attention que vous voudrez bien y réserver, je vous prie de croire, Monsieur le Président de la République, à l’assurance de ma très haute et déférente considération.SERGE
Bravo, Serge, voilà, en effet, une action qui a une portée très supérieure à nos petits débats...
Vous connaissez, sans doute, la citation que je vais faire, de Charles de Gaulle, concernant "le problème belge" (titre d'un article resté longtemps inédit et enfin paru dans la Revue de la Défense Nationale en 1945).
Mais, il est important de la faire connaître , aujourd'hui que "les écailles nous tombent des yeux" ...
Le Général refusa toujours de s'immiscer dans les affaires d'un État souverain. Aucune allusion dans les discours prononcés en 1945, lors de sa visite à Bruxelles, ni dans ses Mémoires de guerre. Aucune réponse officielle aux démarches qui furent faites, en 1944, par le mouvement Wallonie libre (François Simon) et, en 1963, auprès de Jean Foyer, par quelques personnalités wallones. Selon Claude de Groulart (De Gaulle : vous avez dit Belgique, Lausanne, Pierre-Marcel Fabre, 1984, p. 41),
de Gaulle aurait répondu à Robert Liénard, dans un entretien privé : "Bien entendu si, un jour, une autorité politique représentative de la Wallonie s'adressait officiellement à la France, ce jour-là, de grand cœur, nous répondrions favorablement à une demande qui aurait toutes les apparences de la légitimité. Avant, c'est impossible" .
Entretien du général de Gaulle avec Alain Peyrefitte, 10 novembre 1965,
Alain Peyrefitte, C'était de Gaulle, De Fallois-Fayard, 2000, t. III, p. 329.
"Des Wallons m'avaient déjà demandé de les annexer à la fin de la guerre. Je n'ai pas voulu donner suite à leur démarche. En 45, il fallait respecter les frontières que nous a léguées l'Histoire, sauf les frontières des pays vaincus. C'est ce qui a été fait. La Belgique, il ne faut pas y toucher. Mais que les Wallons s'organisent pour défendre leur langue et leur culture, pour éviter que les Flamands ne leur marchent sur les pieds, nous n'y voyons aucune espèce d'inconvénient... Ou alors, il faudrait que les Flamands rendent la vie impossible aux Wallons, et qu'alors les Wallons se jettent dans nos bras. Mais nous n'avons surtout pas à bouger. Ce serait trop facile de nous accuser de vouloir nous arrondir aux dépens de la Belgique."
Entretien du général de Gaulle avec Alain Peyrefitte, 29 juillet 1967
Ibidem, t. III, p. 334.
"Il reprend, après quelques secondes : « J'avais reçu une délégation de Wallons, bien décidée à préparer le rattachement. Elle m'avait expliqué que les Flamands étaient de plus en plus arrogants et finiraient par faire d'eux-mêmes sécession. C'est peut-être comme ça que ça finira.
"La Wallonie existe, mais il n'y a pas une nation wallonne, les Wallons n'ont jamais cherché à devenir un État. Ils demandent à être intégrés au sein de la République française, dont ils ont déjà fait partie. C'est tout autre chose que, pour les Québécois, de s'émanciper de la domination anglo-saxonne.
"Beaucoup de Wallons pensent qu'ils seraient mieux traités par la France que par la Flandre. C'est probable. Ils retrouveraient au sein de la France la fierté d'appartenir à une grande nation, la fierté de leur langue et de leur culture, le goût de participer aux grandes affaires du monde et de se battre pour de grandes causes humaines.
"Toutes choses qu'ils ont perdues dans leur association contre nature, imposée par les Anglais, avec les Flamands qui ne les aiment pas et qu'ils n'aiment pas. Pour les besoins de l'unité de la Belgique, on a raboté ce qu'ils avaient de différent. Ils en sont frustrés."
Je m'incline devant la vision d'avenir d'un grand homme.
Je me reconnais dans ses propos sur "la fierté de notre langue et de notre culture...
"Je dois avouer que si une nation flamande est en train de naître - ah, la douloureuse et aggressive gestation - il n'y a pas de nation wallonne ...une conscience wallonne et francophone, certes, mais pas de nation...
Cependant, il faut bien l'admettre, le rattachement n'est pas vraiment à l'ordre du jour de nos représentants et le temps n'est sans doute pas encore venu où ile feront cette démarche...(*)
Et oui, au stade actuel, il faut, Serge, pour nous faire respecter, en appeler, par le biais de notre alliée naturelle, la France, à l'Europe et à la communauté internationale ! MICHEL GAUME
Une occasion unique!
Chers amis wallons et bruxellois,En tant que francophone, quoi de plus navrant que de lire que certains de mes compatriotes croient toujours fermement à une Belgique unie et à des Flamands heureux d'être des Belges! Mes amis, réveillez-vous! Je comprends vos craintes face au changement imminent en Belgique, mais le choix de la France est certainement le plus noble qui soit! Jamais nous ne serons véritablement maîtres de notre destin en restant avec la Flandre. Les Flamands l'ont déjà compris, ils sont un peuple; une nation! Nous, francophones, faisons partie d'un ensemble plus grand. Notre nation ne rayonne pas de Verviers à Mouscron, mais bien de Liège à Perpignan! Le conflit linguistique qui gangrène la Belgique depuis des décennies n'est qu'un fardeau qui nous vaut aujourd'hui d'être le pays avec le fédéralisme le plus compliqué d'Europe et avec le plus de ministres (qui coutent Dieu sait combien en impôt à chaque contribuable belge. La France, ou même les Etats-Unis sont des démocraties qui fonctionnent mieux que nous (cf. Les affaires à Charleroi et autres scandales) avec une quinzaine de ministres à peine!!! Un pays a besoin d'unité et d'identité pour fonctionner, l'identité belge n'est qu'une chimère, mes amis, je comprends votre inquiétude face au changement!!! C'est en effet un énorme défi qui se profile à l'horizon pour nous, mais nous nous devons de la relever pour que les générations futures n'aient plus à attendre 1 an après chaque élection pour avoir un gouvernement flamingant qui ne respecte pas nos droits et qui ne rêve que de plus d'autonomie! Il est temps d'exercer notre droit démocratique pour montrer à nos politiques que notre avenir n'est plus avec la Flandre, laissons à nos amis Flamands le droit de disposer d'eux-mêmes et de devenir une nation! Et NON le séparatisme n'est pas l'apanage d'une poignée d'extrémistes, c'est un droit fondamental. Aujourd'hui, nous avons l'occasion unique de rejoindre une grande nation, démocratique, républicaine (car personne ne nait à la tête d'un Etat sans lever le petit doigt dans un Etat démocratique moderne) et culturellement beaucoup plus proche de nous! Laissons nos provinces devenir des départements, laissons notre région devenir française tout en conservant nos particularismes, comme le font déjà les Bretons, Alsaciens, Basques, Martiniquais, Corses, Normands tout en se sachant maillons d'une grande chaîne qui nous donne plus de poids au niveau international! Voilà un choix noble, démocratique et pro-européen (car la France est profondément européenne et soucieuse de coopérer avec les autres nations européennes) et la crise actuelle dervrait faire réfléchir chacun d'entre nous, refusons la politique de l'autruche trop courante dans cette Belgique dont nous ne voulons plus, osons le choix de la France, Wallons et Bruxellois en France, Français en Europe! NICPIER
Deux observations sur le débat :
1. Je ne peux pas accepter le "modèle luxembourgeois" pour la Wallonie. Cela fonctionnerait-il ? Qui payerait les pots cassés d'une débacle économique en Wallonie ? Est-ce créer du dumping fiscal au sein de l'Europe ? C'est vraiment l'idée ? Je ne peux pas souscrire par solidarité et je crains qu'il n'y ait quelques résistances chez nos voisins de l'UE (déjà pour maintenit les taux de TVA de 6 %...).
2. Qu'est-ce qui est tentant dans le rattachement à la France ? Un exemple. La département des Ardennes est pauvre. En déclin depuis longtemps. Donc, l'Etat français a choisi de lui allouer en 2006 55 millions d'euros supplémentaires pour son infrastructure routière et notamment la construction de l'autoroute de charleville-Mézières vers la frontière belge(voir : Le site du département ). Un coup de pouce, quoi.
Qu'est-ce que cela a d'extraordinaire ? Rien. Une région d'un état est en difficultés et l'état essaye de lui venir en aide. Sauf qu'en Belgique, c'est tout l'inverse qui se passe. Imagine-t-on l'état fédéral accorder un euro supplémentaire pour une autoroute wallonne ? Pour l'enseignement ? C'est ça qui est lassant, il n'y a plus d'état en Belgique, plus de pilote dans l'avion où les passagers se déchirent.
Et donc nous avons à côté de chez nous, un état, la France, avec ses qualités et ses défauts (comme l'Allemagne, la G-B, ...) dont les habitants parlent la même langue que nous, qui serait près à nous accepter, à nous aider à redémarrer, qui nous est culturellement proche (TV, littérature, cinéma, ...) et qui nous est géographiquement contigu. Un état dans lequel nos politiciens régionaux ne seraient ni meilleurs ni pire (ce seraient les mêmes) mais qui éviteraient de discuter des mois durant de la formation du gouvernement et qui ne se perdraient plus en invectives stériles et discussions institutionnelles. Ils pourraient se consacrer au vrai redressement de la Wallonie (aux chamailleries et tractations politiques près mais ni plus ni moins qu'ailleurs).
C'est tout ce que je demande. C'est simple. Peut-être trop pour nous qui avons séjourné trop longtemps dans cette compliquée Belgique. Mais je pense que cela flotte dans l'esprit de beaucoup de Wallons même si pour autant et comme moi, ils ne votent pas nécessairement pour un parti rattachiste. HYPOLYTE
En parcourant les derniers posts, il n'est plus question réellement de "une Belgique sans la Flandre?" mais bien "les francophonnes de Belgique doivent-ils devenir français?".
Alors d'abord, regardons objectivement le passé: en 1968, les extrémistes flamands crient "wallen buiten" à feu-Louvain/ Leuven. Résultat: il s'y est opéré une épuration ethnique à peine déguisée. Qui dispose des chiffres du recensement linguistique pour appuyer ce que je dis? Louvain a été vidée de ses "franskilloen". Que se passera-t-il demain quand BHV sera scindé?
La Flandre a déjà commis un acte aussi grave que l'expulsion des francophones de Louvain, demain ce sera au tour de ceux de la périphérie de Bruxelles, et si nous ne trouvons pas des alliés de poid, se sera au tour d"un million de Bruxellois de partir ou de se flamandiser de force.
La seule façon de se défendre contre la Flandre est d'envisager à tout le moins des contacts multiples avec la France, mais aussi l'Allemagne et les Pays-Bas. Nous devrions être prêt, le jour où le Flandre prendra son indépendance de façon unilatérale, à déclancher un boycot généralisé des produits et services venant de Flandre. Si seuls les francophones de Belgique agissent, la Flandre aurra mal, sans plus. Si les 68 millions de consommateurs français choisissent de boycotter les produits flamands, la Flandre peut s'écrouler économiquement.
Ce que certain refusent de voir, c'est que la Flandre veur maintenir l'étiquette Belgique tout en nous faisant payer les pots-cassés! Un exemple: on scinde les soins de santé, mais pas les pensions. Les flamands nous prennent-ils pour des cons? Oui, bien sur, sinon, ils n'oseraient pas avancer de telles propositions.
Alors soyons prêt à taper la Flandre où sa fait mal: dans son portefeuille! Désolé pour mes amis flamands, mais nous ne pouvons plus prendre une claque sur la joue et tendre l'autre. Vous ne voulez plus des francophones, j'en prend acte. Nous, nous ne voulons plus vivre avec des gens pour qui "eigen volk eerst" est une devise nationale, et pour qui le bruit des bottes est l'hymne national. Sachez que peu de francophones accepteront cette fois-ci une épuration ethnique sans bouger, la ligne rouge est presque franchie, je l'ai dit au lendemain des élections et "Leterme l'intransigeant" va bientôt mener la Belgique à son tombeau.
A tous ceux qui sont septiques en lisant ce message, souvenez vous que le CD&V est confédéraliste, et que les francophones gagneraient plus à la fin de la Belgique qu'à un état confédéral à la géométle profitable uniquement à la Flandre, ce que M. Leterme a vendu à ses électeurs.
Après, le choix de la France s'imposera à la Wallonie et à Bruxelles comme une évidence: pour nous protéger des flamands (n'oubliez pas que le VB, à la porte de la gouvernance en Flandre, a menacé d'étouffement physique la région de Bruxelles), pour nous donner un plus grand marché national par rapport à la Flandre, pour assurer le rattachement géographique de Bruxelles et de sa périphérie à la Wallonie, et surtout car la France pourrait relever économiquement la Wallonie en quelques années alors que la Wallonie seule pourrait ne jamais y arriver. La preuve? Pourquoi le Kent en Angleterre, le nord de la France, la Rhur en Allemagne ont-elles pu se reconvertir aussi vite? Grâce à un état central fort qui frappe fort là où il le faut.
Enfin, il ne faut pas se tromper de débat: Sarkozy n'est pas la France, comme Bush n'est pas les Etats-Unis.
D'ailleurs, il reste un décallage énorme entre ce que les français pensent de la France, et ce que le monde enregistre de la France. S'il est vrai que la France n'est plus le centre idéologique du monde, elle n'en reste pas moins une grande puissance mondiale. C'est d'ailleurs sur les pilliers français et allemand que pourraient se construire une UE plus importante au niveau mondial. Espérons que Sarkozy aurra donc un effet "placebo" sur les français et qu'il leur fera passer ce qui est surtout une crise de "sinositrose", beaucoup plus qu'une société française qui est réellement en crise. SEB
La Belgique sans la Flandre? Pourquoi pas. Si la Flandre demande plus de contrôle sur son devenir, tout en gardant le contrôle sur l'économie belge, les francophones seront les dindons de la farce. Pour inverser la tendance, il faudrait que la Flandre traite Bruxelles et les communes francophones autour de la capitale comme des aberrations à remodeler. Aujourd'hui, une majorité professe un attachement à la Belgique, mais ce qu'ils mettent sous ce terme est si différent au nord et au sud que les incompréhensions ne peuvent qu'augmenter. Un scénario monténégrin n'est pas si éloigné. Si, après avoir agité les principes autonomistes, les politiciens flamands ne peuvent rien amener à leur électeur, ils blâmeront les francophones, bomberont leur torse drapé de noir et jaune, et additionneront CDNV / NVA + VB + Liste D + Spirit pour conclure qu'ils ont la force et le mandat d'imposer une confédération ou une séparation. Les francophones n'auront plus qu'à demander l'aide de la communauté internationale pour imposer une frontière par référendum plutôt que sur une base historique dépassée.
Ce sera dur pour les francophones: améliorer leur administration, réduire leurs dépenses, fusionner les objectifs des bassins socialistes comme Charleroi et les pôles dynamiques de Bruxelles ou Arlon, etc. mais ce sera probablement meilleur à long terme pour tous les francophones.
PS: un roman a été écrit récemment à ce sujet: Les Dominos Monténégrins
Michel
labelgique sans la flandre
Ils feront ce qu'ils voudront. Ce serait pourtant une manière - eux qui sont si sensisbles à la préservation de leur langue - de redonner à celle-ci une importance internationale largement édulcorée et ce, grâce à la création d'un état de 22 millions de néerlandais (ou de néerlandophones, plus exactement).
Pour le reste, cessons de nous voiler la face : les états confédérés, cela n'existe pas vraiment. La Suisse est l'exception qui confirme la règle, et encore, de "Confédération" dont elle porte toujours le nom, elle est en réalité devenue un véritable état fédéral.
Mais jamais dans l'histoire des états, on n'a encore vu d'état centralisé jacobin (ce qu'était la Belgique, sur le modèle français, en 1830) se trandormer successivement en état fédéral, puis en état confédéral. C'est l'inverse de toute logique qui veut, au contraire, que l'on aille de la confédération d'états vers un état plus centralisé (comme ce fut le cas en Italie).
Donc, en résumé, la susceptibilité flamande liée à leur "culture" internationalement minorisée, nous n'avons
pas, nous autres francophones, à en pâtir, à en faire les frais, pour essayer par "romantisme" et "folklore" de sauver une Belgique qui n'est plus qu'un mythe ... Je vais être méchant à l'adresse des Flamands : votre nationalisme flamand, l'émancipation de votre culture avec vos "Henri Conscience", "l'abbé Daens", etc., je comprends que cela vous intéresse, mais nous, francophones, cela ne nous intéresse absolument pas et nous ne voulons pas y participer ... SERGE
Le rattachement de la Flandre aux Pays-Bas n'a jamais été envisagée en Flandre car ce sont historiquement deux cultures très différentes.
Ils feront ce qu'ils voudront. Ce serait pourtant une manière - eux qui sont si sensisbles à la préservation de leur langue - de redonner à celle-ci une importance internationale largement édulcorée et ce, grâce à la création d'un état de 22 millions de néerlandais (ou de néerlandophones, plus exactement). M.
"Pour l'instant, la Wallonie est toujours la région la plus pauvre du Nord de l'Europe occidentale, avec un taux de chômage hallucinant :18% (et ce n'est pas une ville)
Donc, une indépendance sans Bruxelles nous donnerait un revenu équivalent à celui du centre du Portugal."
Voici les chiffres au 01/01/2007
Chomeurs Population % Population active %
Wal 211 706 3 414 000 6,20 1 491 721 14,19
Bxl 68 697 1 019 000 6,74 419 621 16,37
Vl 171 379 6 078 000 2,82 2 784 776 6,15
451 782 10 511 000 4,30 4 696 119 9,62
Simple hypothèse... Place l'aéroport de Bruxelles National (qui n'en n'a que le nom !)
100.000 Emplois fédéraux "donnés" intégralement à la flandre grâce à l'annexion de fait de l'aéroport de Bruxelles National...
1° Finançons par le fédéral (comme Zaventem... Merci Mhr. Dehaene)
2° plaçons le site dans le Hainaut
3° Répartition des jobs 80/20 (Wl/Bxl)
Résultat:
Chomeurs Population % Population active %
Wal 131 706 3 414 000 3,86 1 491 721 8,83
Bxl 48 697 1 019 000 4,78 419 621 11,60
Vl 271 379 6 078 000 4,46 2 784 776 9,75
451 782 10 511 000 4,30 4 696 119 9,62
Autre point de vue, autre réalité !
PS Sorry, pas facile de placer les chiffres de manière très lisible
BULBOUT
Je vois les Flamands commencer à frémir. Ils n'ont jamais immaginé que beaucoup de francophones seraient heureux de se voir débarassés de cette population du Nord encombrante et vieillissante !Oui, la Franbce est un beau pays prête à nous accueillir !Votre Flandre deviendra totalement ridicule ! Vous n'avez pas pensé que les Wallons pouvaient vous dire "VLAMS BUITEN '" ? Le jour est arrivé !!!! Quittez Bruxelles et proclamez votre indépendance , nous n'attendons que ça ! JEAN-JACQUES
Rattachement=Seule solution
Le rattachement est la seule solution. Avec la France, la Wallonie aura un réel poids dans les négociatons de rupture avec la Flandre, pour une fois ils ne seront plus en position de force. La Wallonie deviendra économiquement la 5ème région française et on pourra entrer dans une logique de reconversion économique avec le Nord-Pas-de-Calais, la Picardie et la Lorraine afin de développer des synergies. La Wallonie peut intégrer la République avec un statut d'autonomie comme ont les Territoires d'Outre-Mer (quasi indépendance pour certaines régions) ou dans une moindre mesure l'Alsace ou la Corse. La France pourra prendre le relais de la Flandre financièrement. La fiscalité en France est beaucoup plus avantageuse pour les classes moyenne mais elle l'est moins pour les très riches, car ils devront payer l'impôt sur la fortune. Il faut être réaliste la flandre prendra son indépendance et après ça on fera quoi? Si la Belgique venait à éclater sachez, amis wallons que la porte de la République vous est ouverte et que nous vous soutiendrons quoiqu'il arrive et quelque soit votre choix. Un franc-comtois. CASIMIR
Pourquoi pas la France?
Je suis de plus en plus étonné de l'attitude de mes concitoyens...Les Flamands ont, qu'ils l'avouent ou pas, un complexe évident d'infériorité par rapport aux francophones.Les Francophones ont un majorité un complexe d'infériorité par rapport à la grande nation située au sud de nos frontières. C'est incontestable et c'est ce qui explique la frilosité à l'idée tellement logique d'un rattachement à nos voisins. Au diable les complexes. TRICOLORE
Bxl française!
@ Rudi 0507: Bxl deviendra une ville française, comme le reste de la Wallonie. Je ne conteste pas le choix de la Flandre de son indépendance, mais vous devez en faire autant pour Bxl. De plus, il y a toujours un prix à payer pour une indépendance: pour la Belgique se fut la rive gauche de l'Escaut au nord d'Anvers et la rive droite de la Meuse (+ Maestricht) au nord de Liège et le renoncement au Grand-Duché du Luxembourg et sa ville principale. Le coût a donc été très élevé, il en sera de même pour vous flamands. Bxl et sa grande périphérie (soit la zone 02 environ) sera le prix à payer de votre indépendance. Mais rassurez-vous: nous ne sommes pas comme vous, nous n'expulserons pas les flamands comme vous avez netoyé Leuven du français. Les flamands sont les bienvenus à Bxl, comme tous les habitants de l'UE.
@ gabrieel Vous les flamands vous avez peur de vous retrouver face à 68 millions de francophone pour les négociation de rupture c'est tout! Vous avez tout intérêt à ce qu'il n'y ait pas de rattachement, c'est pour ça que vous insultez les wallons comme ça en disant qu'ils "ne savent pas se prendre en charge eux-même". La solidarité avec les wallons sera la même qu'elle l'est déjà entre alsaciens, lorrains, corses, bretons, picards..... Alors amis wallons, sachez que nous vous accueillerons les bras et le coeur ouvert!
Je maintiens qu'il y a eut purification linguistique de Leuven en 1968, avec la bénédiction de l'Eglise de Belgique qui a toujours trouvé les francophones trop à gauche et trop anticléricaux par rapport aux flamands. Et avec la bénédiction des francophones qui croyait encore vivre dans la Belgique de papa. Vous ne pouvez nier que les francophones ont disparus de Leuven. Demain, qu'est-ce qui vous empêchera de fermer les écoles et universités francophones de Bruxelles si Bruxelles fait partie intégrante de la Flandre, comme Leuven en 1968? En attente d'une réponse de votre part, honnête si possible... SEB
wallonie francaise
le couple Flamands/Francophone n' arrete pas de se disputer. il vaudrait mieux préparer un bon divorce par consentement mutuel et rester "amis", chacun chez soi. Intégrer la Wallonie à la France et en faire des departements français ne changerait pas grand-chose à notre mode de vie actuel : économiquement, socialement, culturellement, les écarts sont minces : si, comme moi, vous passez vos vacances chez l' habitant, vous constatez que les petites différences de niveau de vie, en mieux ou en moins bien, se neutralisent. Alors, autant faire partie d'un grand pays, quitte à faire le petit effort d' intégration, et se sentir bien chez soi, de Verviers à Biarritz ! PTILWI
Un reportage de la RTBF diffusé il y a environ 2 ans (Question à la Une) a montré un discours public prononcé par un élu NVA dont je ne souviens plus du nom. Sans agressivité, c'est vrai, il expliquait que Maastricht avait été une ville principalement francophone il y a un siècle et qu'il avait été possible de la rendre néerlandophone. Cet exemple lui servait à démontrer que la même chose serait possible pour Bruxelles pour autant qu'on applique une politique volotariste et patiente. La volonté d'assimiler les francophones plutôt que de tolérer leur différence existe bel et bien au sein de la NVA. C'est d'ailleurs logique et cohérent avec le principe d'identité fondé sur la langue. Si cela n'apparaît pas plus clairement pour le moment, ce ne peut être que pour des raisons tactiques. Désolé, mais c'est la vérité. Je ne te dis pas ça pour t'enmerder mais pour que tu comprennes mieux nos réticences et que tu te rendes compte qu'elle sont peut-être justifiée ... SEB0077
EN MARCHE VERS LA REPUBLIQUE
Et bien voilà ! 54% sans forcer. Parfait ! Lorsque nous serons au bout du processus de décomposition, la France nous acceuillera à plus de 70%. Etant belge frontalier, francophone et francophile, je m'en réjouis. Du reste, je continuerais à me dire "belge" car en effet ça existe et il n'y a acune raison d'en avoir honte, au contraire, nous avons un bel héritage à revendiquer et des spécificités tout à fait honorables, mais rien n'empêche d'être belge, comme on est alsacien, breton, basque, picard... dans l'espace français. ABC
Mieux vaut tard que jamais ! Cependant, si la wallonnie se rattache à la France, il y a de grande chance pour que les politiques francophones freinent des 4 fers... En effet, ils risquent fortement de perdre leur porte-feuille ministériel et autre... CED36
Pourquoi faire compliqué alors qu'on peut faire simple... Je rejoins l'avis de F. Perin qui par un article dans la Libre a bien bien bien tout résumé comme il faut pour que même ceux qui restent sourds (les belgicistes invétérés) en arrivent à admettre que la Flandre fout le camp. Elle traîne un peu en route certes, parce que quand même, Brussel, il y a deux cents mille Flamands qui y travaillent... Ce serait bête de ne pas partir avec ce morceau là avec le sourire de la crémière (francophone bien sûr). Il y a encore un peu d'électroménager à diviser en deux : la SNCB, le foot, mais bon, c'est plus très lourd. BANANA
Réveillons-nous
Arrêtons de baisser les bras, les flamands ont forcé un vote et du coup ; aie aie aie, qui va maintenant nous prendre en charge. NOUS, nous devons nous prendre en charge nous même ! Il faut faire un référendum national, un recensement linguistique. Après 1963, les flamands nous le doivent bien ! On n'arrête pas de lire et de prouver les mensonges des politiques flamands. Ca suffit, Bruxelles, Fourons, les communes à facilité, on a été dupé ! Je le répète, il faut faire un recensement linguistique ; nous sommes aussi nombreux que la flandre, nous avons les moyens de continuer la Belgique sans eux. Nous devons récupérer une partie de la périphérie, quitte à nous battre afin de créer un couloir territorial en Bruxelles et la Wallonie. 300.000 emplois attendent les francophones de Belgique à Bruxelles. Et pour la signalisation à BXL, on remplace le néerlandais par l'anglais, BXL, capitale de l'europe prendra alors tout son sens. Sans animosité vis-à-vis de nos voisins du nord, il faut que l'on arrête d'être bafoué de la sorte. Un avenir francophone existe bel et bien en Belgique, beaucoup d'opportunités nous attendent. Manifestons-nous !!! ERIC269
Il est temps pour les francophones de Belgique de se réveiller. Nous pouvons encore éviter ce meurtre de notre communauté. Pensez à votre famille, à vos enfants et aux gens que vous aimez. Qu’adviendra t-il de leur sort avec la Belgique sous tutelle Flamande? La même chose que ce qui est arrivé à vos arrière-arrière-arrière-grand-parents pendant les années Guillaume d’Orange (1815-1830)? L’oppression des nôtres se passe déjà AUJOURD’HUI dans les communes a facilité. Cela aujourd’hui, et pour demain? Se faire expulser? Se faire emprisonner? Se faire tuer? Une extermination? Des dictateurs nazis comme Hitler ont été ELUS et personne à l’époque n’aurait pu imaginer que les événements de 40-45 arriveraient. La Belgique de demain fait peur. Il est temps de dire "STOP" et qu’on se bouge!
Si nous ne faisons rien de notre coté, le divorce n’arrivera peut-être pas ces jours-ci mais il arrivera quoiqu’il arrive dans les prochaines années.
Les francophones ont la mémoire courte. Un exemple parmi tant d’autres: Avez-vous oublié les faits de Louvain? Nous nous sommes fait chasser et nous avons du créer une nouvelle ville (Louvain-La-Neuve) pour y remédier. « Pardonner : oui, oublier : NON !!! » Les Flamands se sont toujours organisés tandis que nous francophones avont toujours regardé passivement. Maintenant, c'est à notre tour d'agir!
En 1830 nous ne disposions pas des moyens technologique d'aujourd'hui pour communiquer les uns avec les autres mais ces braves citoyens de l'époque ont tout de même réussi l'impossible. C'est maintenant à notre tour de défendre la démocratie et de faire régner la justice.
L'histoire n'est qu'un perpétuel recommencement... REVOLUTION2008
Constat d’un Etat Belgo / flamingant.
Le plus grave pour la Wallonie n’est pas l’indépendance de la Flandre voire la séparation de la Belgique. Au contraire ! Le pire pour la Wallonie, c’est de lier son avenir à un Etat sous le joug d’une certaine Flandre, autonome impériale et francophobe, qui, bien qu’indépendante, colonise le reste de la Belgique et son image extérieure à son profit et au dépend de la Wallonie pour laquelle elle n’a que du mépris. - Dans le monde du travail, il est courrant que les Wallons (bilingues ou pas) soient considérés comme des sous-employés, ou pire qu’ils soient victimes d’attitudes racistes, harcelés moralement et relégués vers les voies de garage (« Wallons = race de dégénérés » m’avait dit un colonel et « Wallons mauvais, pas bons » furent les mots de bienvenue d’un chef de division de l’ex-RTT). J’ai personnellement vécu la douloureuse expérience d’un service où on a exterminé violemment tous les francophones du staff : 1 suicide + 1 état suicidaire + 2 dépressions graves + des mutations et des départs forcés. Elles sont nombreuses, les entreprises, même installées en Wallonie, où la direction est majoritairement flamande. Une direction qui favorise exclusivement les fournisseurs flamands et la Flandre. Et pour ce faire, pas besoin d’écrits. « Entre Flamands, on s’arrange oralement » m’avait confié un supérieur hiérarchique flamand ! - Ce n’est pas un secret non plus, tout ce qui est fédéral (les administrations fédérales, les relations extérieures, l’armée, la gendarmerie, Belgacom, la SNCB, la poste, la RVA, Zaventem …) est sous la direction des Flamands. En Belgique, les Wallons sont des sous citoyens et la Wallonie une sous région. Ex : la SNCB, dont le réseau en Wallonie est suranné, composé en majorité de lignes à 2 voies contre 4 en Flandre, et les dessertes sont d’1 train / toutes les 2 à 3 h, alors qu’en Flandre le minimum est d’1 train / 1h. Ou encore, l’attitude de Belgacom, qui n’a pas hésité à couler son partenaire WIN (Wallonie Intranet), mais qui, par contre, s’est montré conciliante vis-à-vis de son concurrent Telenet Vlaanderen. Le premier ministre est d’office Flamand ? Ca fait partie d’un tout qui permet à la Flandre de s’imposer non seulement à l’intérieur du pays, mais aussi à l’extérieure du pays, y compris, ironie, au sommet des pays francophones. - Car à l’extérieur aussi les Wallons se font damer le pion. Un travail de sape qui porte ses fruits. Ex : Une année, des étudiants des plus grandes universités américaines ont débarqué en Europe pour en étudier les mentalités, à raison d’une semaine par pays. En Belgique, les 5 premiers jours étaient consacrés à des villes flamandes, les 2 derniers à Bruxelles. La Wallonie ? Effacée par les fonctionnaires Flamands travaillant aux représentation Belges. Un ami Congolais m’a expliqué qu’alors qu’il se rendait à l’ambassade belge en Roumanie, il a été alerté par des francophones à qui on refusait de parler français. Mais une chance pour lui, le fonctionnaire en place a accepté de parler le swahili. Et en Wallonie, les wallons sont-ils maîtres chez eux ? Absolument pas, car la Flandre a besoin de territoire ! On serait étonné du nombre d’entreprises installées en Wallonie où la Flandre a réussi à imposer une direction flamande et des fournisseurs flamands (Alibert à Nivelles, Belgacom et Proximus à Mons). La Flandre intervient directement dans les affaires wallonnes. Ex : Les pressions flamandes exercées sur les TEC (achats de bus flamands), les exportations d’armes, le réseau SNCB… Notre eau est pompée au profit de la Flandre. Un transfert de la Wallonie vers la Flandre qui n’est étrangement pas comptabilisé. Et notre sol est traversé par des conduites (gaz) venant de Flandre, comme celle qui a explosé à Ghislenghien. - Même notre passé est confisqué. Oubliés les Wallons qui ont mené et gagné la bataille des Eperons d’Or. Oubliés aussi les Wallons de la bataille de l’Yser à qui les officiers flamands ne parlaient certainement pas le Wallon. Complètement gommés, ces Wallons qui sont restés 5 ans prisonniers en Allemagne pendant que les Flamands, bons camarades des Nazis, sont rentrés chez eux. A quand donc, un pèlerinage à la mémoire de ces prisonniers Wallons ? Pire, carrément niées toutes ces décennies où la Wallonie a élevé la Belgique dans le top 5 mondial et a massivement soutenu et développé la Flandre qui, très pauvre, était incapable de nourrir tous ses habitants. C’est la Wallonie a financé en autre, les ports d’Anvers et de Zeebrugge. La domination flamande est redoutable et efficace. Elle s’appuie sur des organisations comme « De Warande », l’OVV et le Boerenbond. Face à ce bloc, les Wallons et les francophones de Bruxelles sont divisés, sans stratégie commune. Il est donc urgent, dans un premier temps de créer des organisations stratégiques wallonnes. Ex : En matière ferroviaire, la Wallonie est en encore réduite à faire une confiance aveugle aux dirigeants flamands de la NMBS (SNCB). Résultat : le réseau ferré wallon est obsolète. Et le train pendulaire, idéal pour les lignes sinueuses wallonnes, est rejeté par la SNCB. Les Flamands nous respecteront que le jour où les francophones Wallons et Bruxellois, à l’instar des Flamands, se défendront dans tous les domaines et sur tous les fronts, tout en observant ce qui se passe en Flandre. Ex : L’affaire « EMI » (quand Karel Van Miert a fait condamner les TEC pour avoir acheté des bus wallons au lieu de bus flamands) aurait pu être évitée si : 1) Il y avait eu une meilleure coordination entre le MET, les TEC, EMI et les parlementaires européens Wallons, afin de renforcer et mieux maquiller juridiquement les contrats. 2) Une plainte contre De Lijn, qui à plus grande échelle, privilégie les constructeurs flamands, avait été déposée à L’Europe. Nous aurions pu alors négocier à armes égales. Il faut aussi lancer une coopération politique, économique et culturel étroite et renforcée avec la France et les autres pays et régions francophones. Nous avons la chance d’être francophone et d’appartenir de fait à une grande famille. Alors, qu’attendons-nous ? CLAUDE-ROLAND
Je trouve d'ailleurs très mesquin et anti-démocratique, l'hattitude de ces personnes qui veulent à toute force une Belgique unie. Ne devons nous pas prendre en compte l'avis des Néerlandophones qui ne veulent plus de la Belgique. Ne devons nous pas plustôt parler ouvertement, et rechercher des solutions pour le divorce à l'amiable. REQUING
La Belgique est morte, VIVE la "NOUVELLE BELGIQUE LIBRE et INDEPENDANTE" !!! Mais que les francophones la proclamme grand Dieux, qu'attendent-ils ? Que dire encore après toutes ces opinions aussi variées qu'intéressantes. La Belgique pays en voie de sous-développement !... Evidément les flamands rancuniers prennent leur revanche sur l'histoire. Soit admettons qu'ils y prennent un certain plaisir. Laissons leur cette jubilation. C'est leur droit, ils pourraient avoir raisons mais doit-on sans cesse ressasser ce passé ? Nous, Hommes et Femmes du 21ième siècle, aspirons à autre chose, notre pays devrait être un Eldorado habité uniquement par des millionaires dont le souci premier devrait être d'élever le monde, de sauver les Hommes et la planète, de nourir des projets idéalistes mais surtout humains et nobles..., de donner à toute l'humanité un niveau de vie décent... et au lieu de cela .... Ils sont effectivement mesquins ces "flamands" dont je suis sans doutes en partie, mais malheureusement il faut maintenant le crier haut et fort, ils sont machiavéliques car calculateurs et pour cette raison ne sont plus digne de confiance ! Je les accuse de continuellement saper les forces vives de ce pays ! Et même si les wallons ne sont pas parfaits et si je n'accepte pas leurs corruption mais alors pourquoi pas une justice plus compétente et plus forte ?? Non Monsieur Yves Letherme, nous ne vous voulons plus, nous vous rejetons même ou sinon ce sera la révolution !!! Non Sire, nous ne voulons plus d'un "premier ministre" flamand (et cessez de nous parler de ce Monsieur Yves Letherme vendu et pour ma part peu compétent mais surtout tellement "petit" et n'ayant pas la carure d'un hômme d'état!! ) qui et c'est évident et naturel favorise et place depuis... 20 ans ses copains et ses compatriotes sous des allures "faussement belge", nous aurions depuis le début dû exiger l'alternance (un flamand, un germanique et un francophone). Comment dans ces conditions ne pas avoir toutes nos institutions infiltrées et dirigées par les flamands ?? Comment dans ces conditions les offres d'emplois et la situation peuvent-elles être mauvaises en Flandre ? Pourquoi au nom d'une supériorité en nombre des flamands (qui reste encore à prouver par un comptage national !!) ne peut-on pas avoir une parité des membres, des votes et des décisions. Les francophones sont-ils effectivement si naïfs et si "bêtes" ?? sans auquns doutes, ils sont du sud... charmant... mais tellement "agréablement stupides"... mis à part leur football, leur bière et leurs frittes... dans leur accoutrement si comiquement ridicule... la cravatte rouge à tintins roses sous leur costume vert clair... et la chemise jaune vif... ahhh ce bon gôut belge qui nous est tant envié... entrecoupé de cet accent si particulier qui leur vient sans doutes de leurs cousins flamands... ? Mais voilà arrêtons de rêver, nous nous devons maintenant de nous dresser corps et âmes contre les injustices et contre la dictature manipulatrice et la propagande sournoise dont les flamands sont devenus experts. Oui Messieurs les Wallons... venez un peu vivre à Bruxelles ou travailler en Flandre... vous aurez vite compris ce qu'est la réalité flamande martelée chaque jour au fer rouge dans les esprits crédules de leurs compatriotes... Voyez plutôt ... et la liste n'est pas exhaustive... L'affichage ostentatoire du nouvel Office de Tourisme Flamand remplacant la position normale et centrale de l'Office de tourisme bruxellois anciennement près de la grand place... ainsi que tous les exemples flamands identiques nouvellement installés à Bruxelles, s'affichent-ils en bilingue ??? Le croiriez vous ? Et bien non, et cela est accepté sans heurts et sans aucunne réactions francophones !!!! Ce sont pourtant autant d'attaques directes face à une francité bruxelloise absente, trop molle et sans réactions. Le droit d'exercer des Bourgmestres de la périphérie doit être un préalable aux règles et fonctionnement de la démocratie et à toutes nouvelles négociations et nouveau gouvernement s'il devait encore naître de ses cendres. Ces inscriptions unilingues flamandes à Bruxelles sont une injure perpétuelle alors que le bilinguisme est de mise... Les panneaux routiers affichant une Flandre provoquante aux entrées de Bruxelles par quelque accès que nous prenions... quel ridicule et quel argent public dépensé pour ces provoquations. Les bus à Dilbeeck qui interdisent l'usage du français dès que la frontière est passée et qui pénalisent les chauffeurs distraits.... Les clubs sportifs ou la consigne est claire... ne plus parler le français entre les joueurs, avec les consommateurs.... il faudra bientôt aller fumer le français dans des boudoirs réserver, ou sur les trottoirs ou dans la nouvelle classe à inventer par la SNCB... !!! "Classe Francophone" deernier bastion ou se retrancherons les pestiférés francophones.... La transformation des signaux routiers aux couleurs noir et jaunes en Flandre... propagande sournoise digne des plus sombres périodes de notre histoire qui influence la pensée quotidienne des flamands ils ne pensent plus qu'en noir et jaune, en mugissant la "gueule" béante, la crinière hérissée... mais ces signes sont blessants et humiliants pour tous les francophones vivant en Flandre (et ils sont plus nombreux qu'on le crois) L'hyper occupation des ondes radios par les médias flamands empèche toute captation de postes francophones quelle dictature des ondes et de la pensée... , mais qui en parle ????? Pourquoi les responsables politiques à nouveau ne veillent pas à une répartition normale et équitable des ondes ???? Pourquoi les francophones doivent-ils à nouveau accepter tout cela ???? quelle main mise sur la population locale et en transit (essayer de capter des radios francophones en Flandre et/ou à Bruxelles ou Wallonie entre deux zones flamandes... Mission impossible, c'est de la dictature) ... Je crois que vous Messieurs les flamands, que je respecte, êtes tellement dans votre système de pensée qu'on vous a disséminé depuis votre naissance, je crois que vous ne réalisez plus combien vous avez été manipulé et que vous n'êtes plus que le fruit de cette manipulation flamandgénique. Evidemment le contenu des radios francophones, faut-il le dire ici ? , est tellement mais tellement pauvre et pauvre... les nouvelles du soir et de la journée étant toujours expédiées et bouclées en 1 petite minutes au grand maximum, 1.30 s'il y a du sacro-saint foot, parlent de faits divers, de violences, de foot et de cancans, et les francophones peu exigeant faut-il le dire acceptent cette information nulle et lapidaire ! La télévision ne vaut pas mieux... La mire TV en Wallonie est toujours flamande !!?? et ceci n'est pas de la manipulation de pensée... mais à nouveau qui le dénonce ??? Le bouquet satélite des chaînes TV accessible en Flandre n'inclu jamais de postes francophones sauf abonnement supplémentaire à un autre "bouquet", pourquoi ?? le contraire ne serait-il pas exemplaire et constructif ? Les DVD sont introuvables en Français/Flamands... est-ce que tout cela est vraiment calculé pour divisé les flamands et leur montrer que nous n'existons pas ??? Et vous croyez encore ce qu'ils disent tous ?? Que c'est nous qui ne faisons pas d'efforts ??? Attendez !!!! Pourquoi neuf fois sur dix, les fonctionnaires dans les ministères sont flamands... et vous répondent dans un français plus que douteux qiue nous acceptons sans trop broncher... pourquoi ne peut-il pas y avoir aussi plein de francophones ???? encore du calcul ?? Pourquoi 7 écoles flamandes sur 10 sont infiltrées par 90% de francophones... et il serait dit que les francophones ne font pas d'efforts pour apprendre le flamand ? Pourquoi moins de 5% de flamands fréquentent les écoles francophones ? Pourquoi lorsque vous travaillez en Flandre, ou participez à des associations en donnant votre temps gratuitement on parle le dialecte afin que vous ne compreniez rien... etc. Je suis Belge de ces vrais belges de souche... père flamand, mère wallone ou vice versa, ancêtres de sang mèlés des deux communautés, comme sans doutes 95% des flamands et des francophones. Aujourd'hui j'aspire à la paix, je ne supporte plus ces humiliations silencieuses et cette hypocrisie ambiante je suis persuadé que la Flandre est complexée et que ce sont les derniers combats et derniers sursauts du "Flamand'ness" à bout de souffle... les affres du plus faible mentalement qui nous attaque car ils se voient perdre la face de plus en plus dans une Europe croissante, ne dit-on pas que ce sont les tonneaux vides qui font le plus de bruit ?? j'espère maintenant à contre coeur mais malheureusement de tout coeur une séparation qui nous permette de défendre notre fierté et notre indépendance. Les flamands ne nous veulent plus soit, j'ai perdu toute confiance en leurs dires, je les trouve trop vils, trop manipulateurs et ils le sont, je déteste leur diktat, et cette dictature policière qu'ils tentent de nous imposer ! Je suis pour une nouvelle Belgique ! La Belgique est morte, que la "NOUVELLE BELGIQUE LIBRE et INDEPENDANTE" vive ! (Grand Bruxelles et Wallonie) Supprimons déjà la charge financière et les fastes d'une famille royale trop souvent absente peu courageuse et trop silencieuse, (Je suis pour une certaine royauté si celle-ci est noble dans son sens le plus "noble"..., si celle-ci est courageuse, a de l'honneur et de l'idéal, et prend ses responsabilités, se "mouille" plus mais non je marque mon opposition à une caste dégénérescente de "parvenus" aux privilèges maintenus artificiellement sur le dos des serfs devenus actuellement employés, ouvriers etc., quittons ce moyen-âge encore si présent, je suis pour une nouvelle noblesse acquise de son vivant par des faits et actes chevaleresques dignes d'honneurs. Mais ou est le Roi ? ou sont les Princes, ... la Reine... pourquoi ne s'expriment-ils pas publiquement ??? A l'ère de l'audio-visuel et d'internet, ils ont disparus réfugiés dans leurs palais de marbre et d'or à l'abri des collibets et des critiques trop acerbes... Comment osent-ils rester dans l'ombre à ces moments cruciaux ?? Ils ont évidemment tout à perdre !!! Mais la royauté fait partie du passé et si je l'aime lorsqu'elle a du panache et du courage, je trouve qu'elle est démodée, elle est comme la religion, l'opium du peuple, il suffit de voir ces cohordes humaines agglutinées aux pavés de nos routes pour applaudir les gens qui pourtant vivent de leurs impôts exorbitants... ils sont comme ces publics qui viennent louer et vanter les footballeurs payés à coup de millions sur leurs deniers... Valorisons notre eau wallone, elle est l'or bleu de demain qu'attendons-nous ??? Défions les nouvelles technologies du futur en créant des sites d'efficiences et pôles d'excellences. Proposons une nouvelle société innovante, basée sur de nouvelles valeurs humaines, soyons innovateurs, votons une réduction drastique des taxes qui permette la libre entreprise et ouvre la voie à de nouveaux pionniers de la liberté et du travail de demain, Défendons une société basée sur le respect de l'Homme, sur la valorisation du travail de qualité non plus pour consommer de plus en plus n'importe quoi n'importe comment... mais pour consommer mieux et moins non plus pour produire encore et encore toujours plus pour les chiffres pour la rentabilité... mais battons nous pour travailler moins, défendons le fait d'avoir droit à plus de loisirs pour voyager, pour faire du sport, s'occuper de nos familles, préparer la conquète de l'espace pour tous, accéder à la culture qui est inaccessible pour 85% de la population, ayons plus de temps pour VIVRE simplement pour une autre qualité de vie, pour aller à la rencontre des peuples, aider les autre... mais ceci demande un autre type de société... des Hommes et des Femmes d'une autre trempe !! Pourquoi pas le défi de notre "Nouvelle Belgique Libre et Indépendante" ?? Je suis partant et nos jeunes aussi !! Cela signifie sans doutes que nombre de dirigeants d'entreprises devraient réviser leurs stratégies et que les universités devraient réinventer de nouveaux cours et une nouvelle phylosophie... on est mal parti... mission impossible sans doutes sauf cataclisme nucléaire mondial d'envergure... (avec la prolifération des centrales et l'enfouissement des déchets nucléaire, cet avenir noir n'est sans doutes pas si éloigné...) c'est je crois la seule chose qui nous ferait peut-être changer. En tous cas je suis pour un boycot d'un an de tous les produits flamands face à leur décision de ce jour car elle est intolérable et pourtant je me sens flamand dans l'âme et j'ai de la famille et des amis en Flandre. J'aimerais que quelqun crée un site ou me donne l'adresse de ce site s'il existe listant toutes les sociétés et enseignes flamandes. (Vieux Bruges, Zeeman, Wibra, Colruyt, ING, Van de Moortele, Gamma, Makro, etc.) merci de compléter ma liste, et arrêtez de faire venir tous vos produits et main d'oeuvre de Flandre !!! Il y a en Wallonie et à Bruxelles des petites sociétés et des artisans qui n'attendent que vos commandes, allez les chercher !!!. Enfin, le jour ou la Flandre sera sous eau (perspective de plus en plus réaliste à court et moyen termes, je ne bougerai plus comme je l'ai toujours fait et comme ma famille l'a toujours fait depuis des générations et durant les guerres pour sauver les flamands c'est dommage d'en venir à cela, je me souviendrai de cette Flandre extrémiste, égoïste, nombriliste et de ses habitants tout aussi silencieux, Dites-moi pourquoi ne voit-on pas les flamands descendre dans la rue pour dénoncer ce vote ecoeurant de toute une caste politique faisant bloc et nous montrant un dédain particulièrement méprisable !! Pourquoi la population flamande qui soit disant ne pense pas comme leurs politiciens ne sont-ils pas venu dire qu'ils ne sont pas d'accord avec eux ???? En fait le peuple flamand est d'accord avec ses leaders !!! Ils ne savent pas ce qu'ils font... pardonnez leur... ils sont tellement aveuglés en leur patrie... Ils sont exactement comme les arabes qui ne se mobilisent jamais lorsque les occidentaux se font agresser et tuer dans des attentats islamiques en Europe. Entendez-vous jamais des arabes se bouger pour des nobles causes belges ou européenne et venir crier haut et fort qu'ils apprécient notre hospitalité légendaire et les ponts d'or qu'on leur octroye par rapport au quidam belgo belge qui lui n'a droit à rien ?? !!!!! et dieu sait comme nous sommes d'une tolérance rare avec eux qui peuvent tout faire chez nous alors que chez eux ils n'oseraient pas faire le quart du tiers de ce qu'ils font ici... tant en matière de comportement, qu'avec nos femmes qu'avec notre justice, chez eux il n'y a pas de femmes dans les cafés... etc. De toutes manières j'annule mes vacances à la côte belge, de plus en plus sâle du reste... voyez les plages... amas de mégots, et de détritus divers... (pour Noël, Carnaval et l'été 2008 !) La Hollande est très belle et le nord de la France charmant et finalement si proche aussi et si naturellement hospitalier, sans apparat, sans hypocrisie !! Laissons la plage aux flamands de pure souche, prendre leurs bains entre flamands bien pensants, parlant de leurs enfants bien flamands... mangeant leurs frittes flamandes, leurs glaces flamandes de vaches flamandes... J'incite tous les francophones, mais aussi les anglais, les allemands, epagnols, italiens et européens et tous les étrangers vivant en Belgique à faire de même, cet article paraîtra dans la presse internationale anglophone et américaine.... Cette réaction flamande m'a écoeuré, j'en ai marre d'être pigeon face à l'hypocrisie flamande qui est uniquement intéressée par notre argent et à nous humilier. Les flamands ne daignent plus parler français avec des belges alors que si vous êtes français, là tout change... enfin !! ou est le plaisir ?? Moi je parle le flamand et d'autre langues, je passe d'une langue à l'autre sans discernement sans me demander si l'autre à parler 10% de plus dans sa langue que moi... "Allons Francophones et Wallons de la Belgiiiiique le jour de Gloire est arrivé !!!" Tout ceci dit avec tout le respect que j'ai pour les quelques rares derniers flamands mes amis et ma famille avec qui j'aime à passer une soirée au coin du feux et qui sont de vrais belges et qui regardent l'avenir sans regarder toujours le passé... à quoi bon ressasser le passé, nous n'y étions pas que diantre !!! Allons Bourgmestres de la périphérie, Allons nos dirigeants, allez de l'avant !!!! Allons peuple francophone réveillez-vous, unissez-vous, soutenez-vous ! Notre salut en dépends !!!Aux armes citoyens !! Prenez-vos responsabilités !!! Vive la liberté !!! QUE VIVE LA BELGIQUE3 LIBRE ET LIBEREE !!!Moi mes amis ce sont les belges qu'ils soient du N du S de l'E ou de l'Ouest ! Mais si on nous défie, il faut relever le défi et aller au duel, que le meilleur gagne, mais surtout le plus prometteur d'un avenir plus serein, plus humain pour nos enfants !! Pauvre flamands... ils sont comme ces criminels qu'on ne peut pas juger et auprès de qui se penchent tous les experts politiques heuuu !... enfin... tous les experts psychiatriques afin de leur trouver des circonstances atténuantes... pauvres petits flamands faibles... maltraités et irresponsables vous n'y êtes pour rien... c'est dans vos gènes... car depuis votre naissance maintenant, le VB vous prend par la main et vous modèle à son image d'intolérance par rapport aux francophones votre pensée unique est devenue platte comme le plat pays qui est le vôtre... cqfd... Merci Jacques d'avoir déjà tout compris !!! Je m'excuse pour la longeur du commentaire... Le SOIR devrait payer notre travail d'analyse journalistique et publier une édition "collector" reprenant toutes nos interventions... j'aime notre surréalisme. En conclusion, mis à part une stratégie d'intoxication des esprits flamands par leurs politiciens par des campagnes de propagandes sournoises et subversives dont la population n'a même pas d'idée tellement ils sont imbibés de cette "culture flamande" qui les influence à un point tel qu'ils n'ont plus aucunne auto-critique, le second point dont personne ne parle est l'aspect financier, l'argent, si la Belgique devait être gérée professionnellement et correctement par des gens compétents, il faudrait au grand maximum 15 personnes au gouvernement... résultat des courses... il y a 60 ministres et assistants et commissions en tous genres ainsi qu'autant de membres de la royauté et colatéraux qui paniquent littéralement à l'idée de perdre leurs emplois et leurs revenus substanciels et ils s'y accrochent tous par peur de se retrouver au chômage... car comme ils ont eux-même pris des mesures drastiques de réduction des allocations et d'exclusion des chômeurs etc. cqfd. Le réel noeud du problème est là mais personne ne l'aborde. Et puis... est-ce que les francophones désireraient réellement être gouverné par des wallons ??? lorsqu'on voit comme ils s'y prennent...FINNETER
Votre analyse est pertinente autant que lucide mais un peu de patience car la grande scène finale est désormais amorcée: Avant l'effacement de ce qu'on nomme déjà "accident de l'Histoire" (la Belgique, mixte de deux communautés linguistiques profondément différentes) il s'agit d'ouvrir le plus rapidement possible les yeux de nos concitoyens wallons, de leur faire oublier préjugés et complexes rétrogrades en développant tous les atouts des identités historiques, culturelles et linguistiques de racines identiques et leur intérêt, y compris économique, à s'allier avec une grande nation, fleuron de l'Europe comme sur la scène internationale... Je dis "vite" car dans le même temps, il s'agit aussi d'éviter un dépeçage programmé; le professeur Perrin (historien et écrivain de renom) n'a pas tort quand il juge Bruxelles telle la "Jérusalem" de la Flandre. Si elle n'exige pas encore une scission totale de la nation, c'est parce qu'elle qu'elle veut d'abord mettre notre capitale, celle de l'Europe et pôle économique fondamental du territoire, dans son giron. Pas question pour elle d'avoir une enclave francophone aussi importante sur le territoire exclusivement flamand qu'elle s'est déjà attribué, soit d'OOstende à Bruxelles ! Et nos politiciens, leaders de partis sans autre envergure ou visée qu'électoraliste à court terme, ne réussiront à empêcher ce prochain coup de dents du lion des Flandres. C'est donc à la population, dominant cette forme de timidité et son caractère apolitique préjudiciable, d'affirmer plus haut et plus fort son profond désaccord comme ses volontés ! CHAVAGNE
Il y en a assez qu’on nous discrimine! Il y en a assez qu'on abuse de nous. Il y en a assez qu’on nous prenne pour des imbéciles! Il y en a marre de se faire gouverner par des néerlandophones! Il y en a marre! Réveillons-vous! Qu’on la leur donne leur indépendance à cette Flandre. Qu’on garde notre belle Belgique Francophone unie! C’est le moment, c’est l’instant, il est temps de passer aux actes!
Vive la République, Vive la France !
L'espoir devient réalité. Ce n'est plus maintenant qu'une question de mois, voire de semaines ! SERGE
Leterme n'aime ni la Belgique, ni la Flandre, ni la Wallonie. Il adore la France. Je vous le dis : il ne connait pas la Brabançonne mais chante très bien La Marseillaise ! Si la Wallonie se rattache à la France, il viendra résider à Bruxelles pour prendre la nationalité française. EDMONTON
On parle bien de Bruxelles en Belgique ? Alors prenons les chiffres. Comme le recensement linguistique a été interdit (par les néerlandophones de craintes de voir que certaines communes arbitrairement flamandes sont très francophones), basons-nous sur les élections (vous voyez, c'est cet exercice démocratique ?). À Bruxelles, aux élections régionales, moins de 15% de la population choisit le collège néerlandophone. Aux dernières élections, ce chiffre était même en baisse par rapport aux avant-dernières élections... Malgré ces chiffres, 17 des 89 députés bruxellois sont néerlandophones ce qui fait qu'une voix néerlandophone (et non flamande !) à Bruxelles, vaut plus qu'une voix francophone (drôle de démocratie, non ?). Pour inverser la tendance, les "autorités" flamandes avaient un temps donné une prime de plus de 12 000 euros aux flamands qui s'installaient à Bruxelles. Malgré cela, nouvel échec, Bruxelles reste francophone et les flamands s'interrogent toujours : pourquoi ? TDU
nettoyer dit le 11/11/2007, 08:18
60/40
Bref Bhv est passé ou demain c'est pareil et maintenant le chantage a la révision...encore une fois on a baissé notre pantalon. Mais au fait savez vous ou va le benefice lorsque un wallon (vacanciers majoritaire a la mer) va depense son argent ? Ou va l'agent dépenser en wallonie Chez Colruyt ? Tout repart en Flandre, mais il prétendent qu'il apporte de l'argent en Wallonie - Le federal n'a t il pas payer pour le port d'anvers, du tout nouveau port de Zeebrugge etc etc. Dans le brabant Wallon tous les marchés matinaux sont envahis par des marchands Flamands - Pourquoi ne vont ils pas faire commerce a Leuven ? Nous saurons trouver des commerçants wallon aussi courageux Tout notre argent retourne en Flandre et l'inverse n'est pas vrais Et pourquoi imposer a nos tetes blondes d'apprendre une langue qui fonctionne sur 5 provinces dans le monde...il faut se rendre a l'evidence, d'ici 20 ans toutes la planète parlera l'anglais. Pourquoi cette dépense d'energie a apprendre une langue pratiquement morte surtout que les flamands, il faut le reconnaitre ne nous aime pas tres fort en définitive Pourquoi attendre la demande d'indépendance de la Flandre....Prenons la notre. Certe nous aurons 2/3 année difficile, mais parfois il vaut mieux donner un bon coup de pied dans la fourmilière que de s'accrocher a un drapeau..
le viking dit le 11/11/2007, 08:46
Vive la France
Je suis pour le rattachement à la France ... D'ailleurs nous (je parle de ma région -l'entre Sambre et Meuse) avons été (souvent) français n'en déplaise à d'aucuns ... Perso ce ne serait qu'un retour aux sources et de plus bienvenu ... et il y aurait beaucoup d'avantages immédiats pour les wallons ...taxes moindres ou inexistantes , assurances diminuées de moitié , impôts sur le revenu biens plus légers que chez nous ...pour un début c'est pas mal ...non Quand je pense que nos politiciens wallons nous imposent encore cette taxe moyenâgeuse qu'est la télé redevance ...
Le statu-quo, c'est tellement mieux: on avantage des centaines de milliers de navetteurs flamands, en faisant payer l'addition à tous les bruxellois qui sont au chômage. Dès lors, pourquoi débourser de l'argent pour changer quoi que ce soit à cette situation tellement avantageuse pour la Flandre, hein? La structure de la Belgique, elle n'est bonne à conserver que dans un seul cadre, et à travers une seule grille de lecture: l'intérêt de la Flandre... et l'intérêt de la Flandre, c'est de ne surtout, surtout pas perdre Bruxelles... donc leur indépendance, ils n'auront jamais les c...lles pour la prendre, bande d'hypocrites !!! Ce qu'ils veulent, c'est tous les avantages de la Belgique, et aucun des inconvénients, avec si nécessaire, le mépris le plus total pour 40% de la population de ce pays pour monopiliser la dot... mais il serait temps que la Flandre comprenne qu'on ne peut pas tout avoir, et encore moins n'importe comment... et qui sait, bientôt, ce seront peut-être les francophones qui seront "demandeurs" pour la scission de ce pays: afin d'être enfin débarassés d'eux, et de leurs exigences anti-démocratiques et totalement déplacées... et de pouvoir enfin vivre en paix, chez nous... ZINNEKE PRIDE
comment reprendre la main ? ... tout simplement en leur claquant la porte au nez!
répondre à l'extrémisme flamand. Pourquoi ne faudrait-il pas répondre à Bruxelles en s'attaquant à tout symbole flamand? Pour faire bien comprendre qui est maître dans Bruxelles. Pas difficile. Il suffit de faire ce que l'on nous a fait pendant des décennies dans les communes à facilités: bomber tous les noms de rues en flamand. Bomber les inscriptions flamandes de toute société , organisme , institution. Retirer de force tous les dépliants publicitaires dans la deuxième langue. Faire pression auprès des forces économiques pour éjecter tous les cadres flamands qui se sont instaurés dans les administration aux plus hauts niveaux par le simple fait qu'il sont flamands et non pour leur compétences. Voilà ce qui serait une réponse équilibrée à ce qui se passe. Au lieu de se faire humilier en permanence parce que nous sommes des démochrates. Il n'y a de toute façon aucu respect de la démochratie de leur côté . Pourquoi rester sans bouger? PIET
Vous sous-estimez la dépendance psychologique qui est entrenenue dans la population francophone vis-à-vis du concept "Belgique" et qui nécessite la présence des Flamands.
Je pense que les dirigeants francophones vont collaborer avec les Flamands pour leur donner ce qu'ils veulent, tout en trouvant la formule permettant de faire croire à la population francophone que la Belgique continue d'exister.
Pourquoi? Parce qu'ils VIVENT de cette dépendance. Je suis désolé de tenir des propos qui peuvent dégager une impression de poujadisme évidente mais je crois que c'est la réalité.
Nous verrons pour la suite. S'il y a encore une élection dans ce "pays", une chose est sûre, aucun des 4 partis traditionnels francophones n'aura ma voix. Je ne peux plus cautionner cette approche qui vise à mentir à la population, à la rendre dépendante d'un bon vouloir extérieur flamand et d'une direction du vent qui ne peut qu'être flamande ainsi qu'à la faire vivre dans l'illusion pour subsister.
Il faut savoir poser les constats qui s'imposent : la Belgique n'existe plus et les représentants francophones ne défendent pas les intérêts réels de leur population.
L'Histoire les jugera. Que ce soit au terme ou non d'une étape nommée "confédéralisme", comme l'issue est inéluctable, je crois que ce jugement sera rude : ces gens sont des politicards de village à qui l'on a (nous avons) confié des responsabilités bien trop importantes par rapport à leurs capacités. L'Histoire nous jugera donc aussi. Moi, en ce qui me concerne, je ne cautionne plus la mascarade. MAXSTA
Une confédération telle que vue par les Flamands est la pire solution pour Bruxelles et la Wallonie, parce que les Flamands en tireraient tous les avantages sans (nous) en payer le prix. Dans ce cas, une séparation est moins dommageable : Bruxelles récupère 8 à 10 milliards d'impôts flamands, et/ou 250.000 emplois. BRUXELLOIS
Une confédération : je dis oui, à condition que c'en soit une entre la Belgique francophone et la France. MAIS JAMAIS DE CONFEDERATION AVEC LA FLANDRE !!
continue avec les oiellères, cela demande trop de courage de regarder la réalité en face..
Mais je suis d'accord pour dire que ce n'est pas la responsabilité des dirigeants flamands avant tout, mais bien des flamands eux-mêmes! Apprenez la démocratie, apprenez à vous respectez..
Il n'y aura pas de splitsing de BHV sans splitsing de la Belgique. Et la soi-disante mise sous tutelle flamande de Bruxelles est une vaine utopie, de la poudre aux yeux pour électeurs flamands en manque de sensations.
Tout ce que la communauté flamande obtiendra c'est :
1. le divorce belge
2. la perte de Bruxelles
3. son agrandissement aux dépens de la Flandre.
C'est très étonnant que l'opinion flamande oblitère cette réalité.
C'est pourtant obligatoirement ce qui va se passer si les flamands continuent dans cette voie.
Avez-vous encore envie de faire confiance à vos petits dirigeants?
Avez-vous encore envie de vous laisser manipuler ou vous deciderez-vous, enfin, à prendre votre opinion, votre sens critique en main?
Dernière chose, mickey, les frontières régionales ne sont pas figées. N'allez surtout pas croire qu'en cas de divorce elles n'évolueront pas. Et le mécontentement flamand ou quelques manifestations flamingantes n'y changeront rien. La Flandre s'apercevra, ainsi séparée, qu'elle est bien petite en Europe pour revendiquer quoi que ce soit.
Au lieu de passer votre temps à convaincre des gens qui ont une opinion construite, la plupart des francophones, efforcez-vous d'éduquer votre opinion ainsi que celle de vos petits et pas très malins amis flamands. C'est là que le travail manque!
La Belgique est morte, VIVE la "NOUVELLE BELGIQUE LIBRE et INDEPENDANTE" !!! Que dire encore après toutes ces opinions aussi variées qu'intéressantes. La Belgique pays en voie de sous-développement !... Evidément les flamands rancuniers prennent leur revanche sur l'histoire. Soit admettons qu'ils y prennent un certain plaisir. Laissons leur cette jubilation. Ils sont effectivement mesquins mais malheureusement il faut maintenant le crier haut et fort, ils sont machiavéliques et ne sont plus digne de confiance ! Je ne veux plus d'un "premier ministre" flamand (encore moins de ce Monsieur Yves Letherme vendu et pour ma part peu compétent mais surtout tellement "petit") qui et c'est évident et naturel favorise depuis... 20 ans ses copains et ses compatriotes sous des allures "faussement belge", nous aurions depuis le début dû exiger l'alternance (un flamand, un germanique et un francophone). Comment dans ces conditions ne pas avoir toutes nos institutions infiltrées et dirigées par les flamands ?? Comment dans ces conditions les offres d'emplois et la situation peuvent-elles être mauvaises en Flandre ? Pourquoi au nom d'une supériorité en nombre des flamands (qui reste encore à prouver par un comptage national !!) ne peut-on pas avoir une parité des membres, des votes et des décisions. Les francophones sont-ils effectivement si naïfs et si "bêtes" ? Cependant nous devons nous dresser corps et âmes contre les injustices et contre la dictature manipulatrice et la propagande sournoise dont les flamands sont devenus experts. L'affichage ostentatoire de l'Office de Tourisme Flamand remplacant la position centrale de l'Office de tourisme bruxellois... et tous les exemples flamands identiques à Bruxelles sont autant d'attaques directes face à une francité bruxelloise absente, trop molle et sans réactions. Le droit d'exercer des Bourgmestres de la périphérie doit être un préalable aux règles et fonctionnement de la démocratie. Les inscriptions unilingues flamandes à Bruxelles alors que le bilinguisme est de mise... Les panneaux routiers affichant une Flandre provoquante aux entrées de Bruxelles par quelque accès que nous prenions... La transformation des signaux routiers aux couleurs noir et jaunes en Flandre... propagande sournoise et blessante pour tous les francophones vivant en Flandre (et ils sont plus nombreux qu'on le crois) L'hyper occupation des ondes radios par les médias flamands empèche toute captation de postes francophones , main mise sur la population locale et en transit (essayer de capter des radios francophones en Flandre et/ou à Bruxelles ou Wallonie entre deux zones flamandes... Mission impossible, c'est de la dictature) ... Evidemment le contenu des radios francophones est tellement pauvre... les nouvelles du soir et de la journée étant toujours expédié et bouclé en 1.45 minutes au grand maximum, parle de faits divers, de violences, de foot et de cancans, et les francophones peu exigeant faut-il le dire acceptent cette information nulle et lapidaire ! La mire TV en Wallonie est toujours flamande !!?? Le bouquet satélite des chaînes TV accessible en Flandre n'inclu jamais de postes francophones sauf abonnement supplémentaire à un autre "bouquet". Les DVD sont introuvables Français/Flamands... Pourquoi neuf fois sur dix, les fonctionnaires dans les ministères sont flamands... Pourquoi 7 écoles flamandes sur 10 sont infiltrées par 90% de francophones... et il serait dit que les francophones ne font pas d'efforts pour apprendre le flamand ? Pourquoi moins de 5% de flamands fréquentent les écoles francophones ? etc. Je suis Belge de ces vrais belges de souche... père flamand, mère wallone ou vice versa, ancêtres de sang mèlés des deux communautés, comme sans doutes 95% des flamands et des francophones. Aujourd'hui j'aspire à la paix, j'espère une séparation qui nous permette de défendre notre fierté et notre indépendance. Les flamands ne nous veulent plus soit, j'ai perdu toute confiance en leurs dires, je les trouve trop manipulateurs et ils le sont, je déteste leur diktat, et cette dictature policière qu'ils tentent de nous imposer ! Je suis pour une nouvelle Belgique ! La Belgique est morte, que la "NOUVELLE BELGIQUE LIBRE et INDEPENDANTE" vive ! (Grand Bruxelles et Wallonie) Supprimons déjà la charge financière et les fastes d'une famille royale trop souvent absente et peu courageuse, (Je suis pour une certaine royauté si celle-ci est noble dans son sens le plus "noble"..., si celle-ci est courageuse, a de l'honneur et de l'idéal, et prend ses responsabilité et se "mouille" plus mais non pour une un caste dégénérescente de parvenus, je suis pour une nouvelle noblesse acquise de son vivant par des faits et actes digne d'honneurs) Valorisons notre eau wallone. Défions les nouvelles technologies du futur en créant des sites d'efficiences et d'excellence. Proposons une nouvelle société innovante, basée sur les valeurs humaines, sur une réduction drastique des taxes, sur le respect de l'Homme, sur la valorisation du travail de qualité non plus pour consommer et produire encore et encore plus mais pour travailler moins, consommer mieux mais moins produire mieux mais moins, avoir plus de loisirs pour voyager, pour la culture pour la rencontre et l'aide des autre... mais ceci demande un autre type de société... pourquoi pas le défi de la Nouvelle Belgique Libre et Indépendante ? En tous cas je suis pour un boycot d'un an de tous les produits flamands face à leur décision de ce jour car elle est intolérable et pourtant je me sens pourtant flamand dans l'âme et j'ai de la famille et des amis en Flandre. J'aimerais que quelqun crée un site ou me donne l'adresse de ce site s'il existe listant toutes les sociétés et enseignes flamandes. (Vieux Bruges, Zeeman, Wibra, Colruyt, ING, Van de Moortele, Gamma, Makro, etc.) merci de compléter ma liste. Enfin, le jour ou la Flandre sera sous eau (perspective de plus en plus réaliste à court ou moyen termes, je ne bougerai plus, je me souviendrai de cette Flandre extrémiste et de ses habitants tout aussi silencieux, pourquoi ne voit-on pas les flamands descendre dans la rue pour dénoncer ce qui se passe et venir dire qu'ils ne sont pas d'accord avec leurs politiciens ???? C'est exactement comme les arabes qui ne se mobilisent jamais lorsque les occidentaux se font agresser et tuer dans des attentats islamiques en Europe !!!!! De toutes manières j'annule mes vacances à la côte belge, de plus en plus sâle du reste... (pour Noël, Carnaval cet été 2008 !) La Hollande est très belle et le nord de la France charmant !! Je crains malheureusement que la plupart des francophones ne changent pas leurs habitudes de villégiatures à la côte... ils sont si bons et si naïfs.... J'en ai marre d'être pigeon face à l'hypocrisie flamande qui est uniquement intéressée par votre argent. Les flamands ne daignent plus parler français avec des belges alors que si vous êtes français, là tout change... Allons Francophones et Wallons de la Belgiiiiique le jour de Gloire est arrivé !!! Avec tout le respect que j'ai pour les quelques rares derniers flamands qui sont de vrais belges et qui regardent l'avenir sans regarder toujours le passé... à quoi bon ressasser le passé, nous n'y étions pas que diantre !!!
Ce qui me ferait bien rire c'est que d'ici 10 ou 15 ans et si le pays existe encore ce sont les francophones qui parleront de tâche d'huile en Wallonie face à l'arrivée de flamands qui se seront installés en Wallonie par manque de place en Flandre et grâce aux prix attractifs et qui exigeront alors des facilités. C'est pas si improbable que ça. Tel qu'on est parti (scission de BHV sans compensation et grande réforme de l'état) Bruxelles sera flamande d'ici 20 ans.
.....il serait grand temps que de part et d' autre, nos politiques prennent leurs responsabilités et constatent l'incompatibilité définitive d' humeur entre nos deux communautés: Ceci fait, ils pourront entamer les seules vraies négociations possibles : celle d' un divorce équitable et civilisé, avec aide et arbitrage de la communauté internationale, s' il le faut.....
Le problème c'est que jusqu'en 1963 où la frontière linguistique a été définitivement tracée, les bourgmestres flamands ont très souvent rechignés à faire les recensement linguistique que cette loi prévoyait pourtant !!! C'est ainsi, que oui, si vous aviez joués le jeu honnêtement, et qu'il y aurait eu un recensement correct en 62-63, d'abord ce n'est pas 6 communes à facilités qu'il y aurait eu dans la périphérie bruxelloise mais beaucoup plus (où il y avait minimum 30% de francophones), et ensuite certaines des 6 communes connues aurait déjà à l'époque atteint le seuil des 50% pour pouvoir rejoindre l'arrondissement bilingue de Bruxelles.
çà a donc effectivement été du vol et je ne comprends pas comment les francophones ont pu laisser faire celà à l'époque ?
le sujet du rattachisme est encore tabou auprès des personnalités qu'elles soient politiques ou autre.
Jusqu'il y a peu, Monsieur Toulemonde n'en parlaient pas non plus car le Wallon reste sentimentalement attaché à la Belgique et pratique volontiers la politique de l'autruche qui consiste à nier l'évidence: le pays va se disloquer. Quelque part, ça rassure de faire l'autruche; autant que de mettre un drapeau belge au balcon.
Les choses évoluent peu à peu depuis les dernières funestes élections législatives. On en parle dans certaines sphères mais les media restent discrets surtout la presse de trottoir qui surfe encore sur le côté full sentimental Belgique de ses lecteurs.
Il faudrait que l'un ou l'autre politicien en vue (d'un des partis traditionnels de Belgique Francophone) se manifeste pour la solution de rattachisme afin de débloquer plus les esprits.
Vous savez, le Wallon a toujours eu une pointe de complexe devant le Français et une certaine époque (les histoires belges, rappelez-vous) n'a rien arrangé.
Et quand un(e) Wallon(ne) connu(e) comme Geluck, Cécile de France ..... se ralliera à la cause, cela fera boule de neige.
Je garde espoir donc.
Les choses semblent se précipiter.
Ollahh, mais les histoires belges c'est pour plaisanter, c'est comme quand on plaisante avec les histoires des marseillais fainéants qui racontent leurs exploits, la lenteur des suisses et des franc-comtois, les histoires blondes ou autre, personne ne pensent réellement que les marseillais sont tous des fainéants qui exagèrent que les franc-comtois vivent au ralenti ou que l'idiotie dépend de la couleur de cheveux.
Il n'y a vraiment pas de complexe à avoir là dessus! Il y a juste des petites touches d'humour entre les régions. ça fait parti des clichés, c'est rien de réel. Pour nous la Belgique c'est le pays de l'humour belge, des blagues et de la bande dessinée. Il n'y a vraiment jamais d'a priori négatif des français envers les wallons.
Mieux vaut entre nous la plaisanterie où tout le monde sait que c'est infondé plutôt que l'indifférence et les soupçons de racisme francophobe... suivez mon regard... un tout petit peu plus au nord. Sans compter que les français ont toujours été plutôt friands d'humour belge sous toutes ses formes.
Et vous pouvez être fier de cette prolifique production culturelle...
je ne leur souhaite pas de mal aux Flamands. Qu'il me croie ou pas, ce qui me fait mal, ce n'est pas encore toutes les mesquineries qu'ils nous font subir en revanche de je ne sais quoi (le savent-ils eux-mêmes?). Ce qui me fait mal, c'est de les voir tourner à ça et que l'on ne puisse rien faire pour y changer quelque chose. Tout ce que j'attends, c'est qu'ils nous foutent la paix. Ca n'arrivera pas dans le cadre belge.
Elections 2007:
LDD : 268648
VB : 799844
Cd&v NVa : 1234950 (cd&v : 80% des votes)
Total extrémistes : 2303442
(+ spirit + spa = 684390)
Total de buletin valable belge : 6671360
Alors maintenant, on repose la question... flamand... Extrémiste ou pas extrémiste? Belgicain ou nationaliste flamingant?
Je pense que les résultats sont parlant... Mais je vois déjà certain crier que "non tous les flamands ne sont pas extrémistes"... Non, pas tous... Juste 2.303.442 (35% de la population belge : flamand + walon + bruxellois + germanophone) sur 4.090.106 flamands... Que disait-on??? Plus d'un flamand sur deux est séparatiste??? Convaincu maintenant???
Je serai moins optimiste que vous en comptant sur le sens du compromis côté flamand : il y a, chez certains d'entre eux, une réelle volonté d'humilier les francophones, un sentiment de revanche qui date ... de cent ans!
La une du quotidien français FRANCE SOIR titrait jeudi 13.09 : WALLONS ENFANTS DE LA PATRIE !. sans commentaire.
Bonjour à tous,
vue de l'extérieur cette situation parait parfois suréaliste toutefois je ne peux m'empêcher de donner mon point de vue.
Premier point: les flamands ne cessent de dire que les francophones sont arrogants. En psychologie on appelle ça une projection...je trouve que ce sont les Flamands qui sont arrogants et ceci depuis de nombreuses années.
Deuxième point: les wallons ont une attitude qui me surprend: ils ne se défendent pas. A ce compte ils n'ont pas fini de faire des concessions jusqu'au règlement final c'est à dire l'éclatement de la Belgique puisqu'ils auront tout cédé.
Troisième point: la clef du règlement de cette affaire est Bruxelles. Si les Flamands veulent vraiment leur indépendance ils seront obligés de faire concessions et donc de lâcher Bruxelles.
Quatrième point: Si les wallons expriment le désir de rejoindre la France, dans l'hypothèse ou les négociations déboucheraient sur une impasse, personnellement je leur souhaiterais la bienvenue dans la république.
Nous avons nous aussi nos problèmes mais par définition la république est indivisible.
Phillippedelille
Avis d'un français qui vous dit de rejoindre la mère patrie , vous êtes des nôtres et l'êtes bien plus que les corses par exemple. Nous vous attendons à bras ouverts.
Plantagenet
Le problème se situe plutôt du côté Belge Francophone. La raison en est principalement la campagne de non-information (voire de désinformation) organisée par la presse et le monde politique. Ceci pour deux raisons : ne pas jeter de l'huile sur le feu en gardant l'esprit fixé sur l'avenir de la Belgique (ce que je peux comprendre), mais aussi et surtout parce que le monde politique belge a tout à perdre dans une dilution, vu la proportion de population effarante qu'ils représentent !
S'y rattache un bizarre sentiment psychologique.
Nous avons une curieuse relation amour / haine avec les français ! Nous nous délectons à chaque fois qu'un sportif français se prend une branlée, tout en regardant les chaînes françaises le plus naturellement du monde. Je ne fais pas exception à ces sentiments contrastés. Je ne pleure pas quand l'équipe française de rugby se prend une branlée - même si j'aurais jubilé il y a 5 ans.
Je suppose que nous somme qq part complexés par la taille de notre voisin, et donc que nous préférons jalousement nous dire "on s'en fout, on est meilleurs que vous, na!". Et on se braque encore une fois sur notre bière, sur notre humour si fin, si fin, sur nos particularités. Tout en refusant d'admettre à quel point nous sommes proches d'eux !!
Usul
Même si la Belgique n'implose pas dans l'immédiat et qu'un compromis forcément un peu bancal est finalement trouvé pour prolonger un peu les soins palliatifs, j'espère que les Francophones ne cèderont rien d'essentiel. Le lâchage de lest doit venir de Flandre. En bons catholiques dévots que beaucoup d'entre eux restent au fond d'eux-mêmes, ils devront faire un acte de contrition public. Ils en ressentiront certainement un picotement durable dans la région péri anale et ce sera bien fait pour eux! JPBWEB
Certes mais la putréfaction que traduit ce prurit anal ne fera qu'aller en s'aggravant. Je plains donc les nerfs olfactifs du Pr. de Saxe-Cobourg, doyen de la Faculté, proctologue et chef du service de gastro-entérologie des cliniques universitaires du Palais. La prochaine consultation risque d'être un cas d'école et de rameuter l'ensemble de la communauté médicale européenne dans son établissement.
Plus concrètement, je commence à en avoir assez. Et mon pauvre père qui, à 60 ans, vieux belgicain de sa personne, souhaite désormais que l'on en finisse car depuis qu'il est en âge de s'intéresser à la politique, il a vécu dans un État où il n'a eu qu'à entendre à longueur de décennies des revendications et critiques interminables de la part des Flamands et qui se demande comment des gens si bien de leur personne perdent encore leur temps avec une sous-race de notre genre...
MAXSTA
Quant à moi, je m'opposerai toujours à la simplification consistant à affirmer que les Bruxellois ne sont ni Wallons ni Flamands et ont une identité spécifique. De par mes aïeux, je suis Wallon, même si je suis né à Bruxelles ... SERGE
Je cherche à expliquer pourquoi les Wallons sont un si faible pourcentage à envisager la solution la plus natuelle, la plus logique, qui offre l'avenir le plus assuré, etc.? (le rattachement avec la France)
Parce que la Belgique a été construite comme État francophone unilingue et que les Wallons s'y sentaient parfaitement à leur aise. L'absence de complexes linguistiques et d'insécurité culturelle chez les Wallons a induit une passivité et l'absence de revendications de type identitaire. Les "Flamands" (qui au départ n'étaient pas tous flamands mais bien brabançons, flamands, limbourgeois, etc.) se sont forgé une identité hélas négative et vindicative et l'appartenance à la culture néerlandaise les a "soudés". Pendant ce temps, l'État belge unitaire qui convenait très bien aux Wallons a évolué en décalage avec la mentalité wallonne. Le temps passant (la Belgique a quand même 177 ans... beaucoup moins que la Suisse mais bien plus que la Yougoslavie et la Tchécoslovaquie), les mentalités "belgicaines" se sont incrustées dans les esprits wallons avec l'amour du roi, du drapeau belge, de symboles nationaux, etc. (voir le succès épouvantablement élevé d'émissions d'une mièvrerie incroyable comme "Place royale"), et ce d'autant plus que les Wallons n'ont jamais été réunis derrière une "cause" (voir le sous-régionalisme affreux qui règne en Wallonie). La crise économique grave et le parapluie offert par l'État belge, tout comme l'inertie des politiques qu'ils ont mis au pouvoir pour les représenter les a définitivement endormis dans la vision doucerette d'une Belgique à sauver à tout prix. Et donc, pendant que les Wallons se sentaient de plus en plus belges, les Flamands se sentaient de plus en plus flamands. Mais l'émiettement de l'État belge par le processus de fédéralisation rend la Belgique de moins en moins existante dans les faits et comme les Flamands veulent toujours plus démembrer l'État belge, la fin de celui-ci est logiquement inéluctable, sauf à accepter de devenir une colonie flamande, ce que je crains car tous partis confondus, les représentants francophones se sentent le devoir de sauver l'État belge à tout prix et ne veulent pas adresser un message de réveil à la population wallonne et les informer clairement du fait que le pays dans lequel ils croient est à deux doigts de l'éclatement.
La Wallonie ne se compose pas, loin de là, que de gens qui lisent Le Soir ou la LB. Il n'y a qu'à se balader dans les rues en Wallonie aujourd'hui pour constater à quel point les premiers qui seront frappés par la disparition du parapluie belge (les allocataires sociaux, les gens - ma femme par exemple - qui travaillent dans les soins de santé, les fonctionnaires fédéraux qui deviendront forcément fonctionnaires régionaux avec 20% de salaire en moins... voire chômeurs à leur tour, etc.) sont totalement inconscients du bouleversement qui les guette. Et, tous partis confondus, les représentants francophones continuent de leur cacher la vérité et de refuser de leur dire que le rêve va se terminer, si pas dans six mois dans cinq ou dix ans. Ils se comportent comme des irresponsables. Mais je ne m'attendais pas à mieux de leur part.
il me semble en effet illusoire d'espérer une consultation du genre: "Voulez vous qu'on essaie encore de prolonger un peu la Belgique, ou bien nous donnez-vous mandat pour euthanasier la pauvre vieille?" JPBWEB
La haine est bien présente. Voyez pour quels groupes la majorité des Flamands ont voté. Même si politiquement cela s'arrangerait, la méfiance sera toujours là. Ce ne serait que pour un moment. On est allé trop loin. Les Francophones ne veulent plus être dominé par la Flandre qui se sent de plus en plus supérieure. Preuve en est qu'elle pourrait décider seule de la scission BHV sans compensations pour les Francophones. C'est une menace et un réel mépris. C'est de la dictature. Alors autant que l'échéance de la séparation soit maintenant et non pas 2009. Car cela pourrait être pire. Rien ne va plus. M-C-B
Cher Monsieur,
Laissez moi vous faire une proposition pour votre nouveau drapeau de Belgique sans la Flandre.
Premièrement, veuillez excuser mon orthographe. Le français n'est pas ma langue maternelle. Je fais cependant l'effort de parler la langue de mon interlocuteur ... moi....
Deuxièmement, je viens d'avoir une idée pour votre drapeau. J'ai longtemps cherché un symbole qui représente parfaitement votre groupe.
Ma première idée était la suivante [u]: gardez le noir il vous va si bien : il représente bien vos idées, votre immobilisme et votre manque de dynamisme.
Gardez aussi le rouge : il représente bien vos idées politiques dominantes.
Changez juste une couleur : prenez le vert : a l'image de vos campagnes et forêts. Seuls veritables raisons, pour nous flamands, qui nous poussent à vous rendre visite de temps en temps.
Après réflexion, je me suis dit que cette idée de drapeau noir-rouge-vert n'était pas la bonne. IL faut trouver quelque de plus fort, qui vous représente encore mieux :
Connaissez vous cet animal, mammifère arboricole à " mouvement très lents, qui vit dans les forêts tropicales d'Amérique du sud". Cet animal, c'est le paresseux.
Il passe ses journées à dormir sur les branches d'un arbre. Ses seules activités sont dormir et sucer les feuilles d'arbres qui viennent à lui... il faut dire qu'il n'est pas très actif...
Je trouve que vous devriez penser à cet emblème : un paresseux blanc sur fonds noir...
JEROEN D'ANVERS
Il y a deux jours le journal de TF1 a montré les flamingants éructant devant les conseils communaux en périphérie.
Des amis français m'ont appelé: le moins que l'on puisse dire c'est que l'image des flamands en général en a pris un coup ! Ils se font fait un NOM !
Avant pour les français il y avait des belges qui étaient différents entre eux car ils parlaient le français avec plus ou moins d'accent bizarre, mais ils n'en savaient pas plus.
Aujourd'hui, beaucoup ont appris qu'il y a des belges qui parlent comme eux qui sont honteusement dominés par une majorité d'autres belges qui ont un accent, que l'on appelle "flamands", qui sont prétentieux, nouveaux riches, agressifs, racistes...
Mes amis m'ont dit: "si cela tourne mal, venez chez nous"
(ils sont très hospitaliers EUX les français, dont nous nous moquons toujours, ce n'est pas la première fois qu'ils nous accueillent...)
Les flamands sont en train de s'enfoncer tout seuls devant le monde entier !
Laissez les faire, ils l'ont cherché !
Ils n'ont pas été malins pour voir plusieurs coups à l'avance.
Le premier coup de Leterme: je promets des tas de choses aux flamands, je les excite, ils votent pour moi, je deviens premier ministre et j'impose ma loi.
Le coup suivant ce n'est plus à lui à jouer. Notre Joelle a bloqué l'attaque.
Erreurs de Leterme:
1/ facile d'être démago et de prendre les flamands pour des gogos, pas la même chose d'imposer cela aux francos. Moi aussi je peux me faire élire avec 800.000 voix si je promets de doubler les salaires !
2/ n'avoir pas anticipé le coup des francos qui était pourtant prévisible.
3/ surement pas imaginé que les francos ne se mettraient pas à genoux en suppliant mais au contraire certains de plus en plus nombreux disent "bonne idée finalement, barrez-vous !"
4/ maintenant qu'il a bien chauffé la salle, les flamands ont "a dream", la machine est en route.
Donc,si nous regardons le jeu de notre côté: pour gagner la partie nous devons ANTICIPER.
Les flamands ont cette fois compris que ce n'était pas encore le moment (Potferdomme, on va perdre Brussel ) d'agiter le spectre de la scission, donc ils vont détricoter patiemment, à la chinoise,
jusqu'au moment où ils auront mis la main et contrôleront tout ce qu'ils lorgnent et vont porter l'estocade finale quand ce sera mûr.
Donc, puisque nous avons les noirs et que c'est notre tour à jouer, faisons ce qu'ils n'attendent pas:
ne demandons pas la scission mais faisons tout pour les pousser à le faire NOW !
PHIL D'HAM-SUR HEURE
Finissons-en avec le Mensonge institutionnalisé ! Soyons fiers d'être réunionistes ! Nous sommes les modérés : nous souhaitons un divorce à l'amiable, une séparation négociée. Par leur aveuglement fanatique, les belgicains finiront par provoquer une séparation violente, dans le désordre et le chaos : n'oublions jamais que les belgicains sont les seuls véritables extrémistes, car ils rêvent d'étouffer les potentialités des peuples wallon et flamand dans une belgitude désastreuse.
COLAINCOURT
La France aidera la Wallonie quoiqu'il en coûte financièrement et quelle que soit la décision des Wallons je peux vous le garantir. Nous ne laisserons pas tomber nos frère gaulois de Belgique. Si le dramatique scénario arrive et que la Belgique vient à disparaître, on pourrait songer à la solution temporaire du ni-ni: ni indépendance, ni rattachement. C'est à dire un fédéralisme franco-wallon où la Wallonie conserverait son autonomie mais où la France ne la laisserait pas tomber financièrement en prenant le relais de l'état fédéral belge. Cette situation temporaire serait envisageable le temps de faire passer la pilule et de mettre en place un référendum pour savoir si les Wallons veulent que leur région devienne une région française décentralisée avec une certaine autonomie ou si elle doit devenir indépendante. De plus avec la France, la Wallonie aura plus de poids pour les négociation territoriales car si la Flandre veut être indépendante, il faut que ce soit la vraie Flandre flamande sans les zones de Flandre majoritairement wallones.
BERNARD LE FRANCAIS
Je regrette personnellement que Napoléon Bonaparte se soit fait battre en 1815 à Waterloo : cela nous aurait évité X années de problèmes. Mais bon, des étrangers ont décidé pour nous : il leur fallait un état-tampon. BRUXELLOIS
En réalité ce qu'on appelle les belges, ce sont les francophones de Belgique… les flamands, c'est encore une autre culture et une autre façon de vivre et de voir les choses. BENOIT
Je suis absolument contre l'idée d'un district européen. Un Brussels DC ne peut pas marcher, les Bruxellois accepteraient-ils d'être gérés par une commission internationale? Déjà qu'on n'est que moyennement enchantés d'être identifiés aux faits et méfaits de la Commission de Bruxelles... ("Bruxelles a décidé...", "Bruxelles condamne...", "Bruxelles pénalise..." etc, non merci)
" Cela étant, toutes les transitions sont envisageables, pourvu qu'elles conduisent à la France."
Prenons plutôt la question par l'autre bout: vu que rien ne peut être pire que la Wallonie telle qu'elle est, un statut de région française (avec droit local spécifique, comme en Alsace, pour préserver tout un héritage historique) ne peut qu'être un petit peu meilleur.
Quant au respect des particularités régionales, je n'ai pas l'impression qu'elles soient spécialement en danger en France, quoi qu'on dise. La distance culturelle entre Lyon et Marseille est énorme, plus importante même qu'entre Charleroi et Lyon, elle est très bien vécue, et personne en France ne ronchonne conre les transferts de ressources entre régions (le statut d'assistés de la Corse et des départements antillais fait parfois grincer des dents mais les Français n'en font pas un psychodrame national, le principe de solidarité reste réaffirmé sans poser problème). STRATOCASTER
Le journal Le Monde de ce soir consacre un page à la crise belge ou il compare la situation à celle de la défunte tchécoslovaquie. il rappelle que quelques mois avant leur divorce les opinions des deux peuples n'étaient pas si favorable à la scission mais que celle-ci fut porté par des hommes politiques. Aujourd'hui les deux peuples sont ravis de la scission.
Quant à savoir si les Français veulent de la Wallonie ou de la Belgique francophone, il n'y a pas de doute qu'un référendum donnera un résultat favorable. Quant à savoir si les ex-belges seront "heureux" en France, ils y trouverons beaucoup d'avantage. NICO935
10 Raisons de dire "OUI A LA BELGIQUE...SANS LA FLANDRE"
1- C’est clair, les chiffres sont là. Les Flamands veulent leur indépendance. Qu’on la leur donne. Pourquoi la leur refuser. Nous vivons a l’heure de la démocratie et leur imposer de rester avec nous n’est pas démocratique. Quand un couple veut divorcer, la personne peut essayer de retenir son conjoint autant qu’elle le veut, mais, tôt ou tard le divorce a quand même bien lieu.
2- Une erreur de découpage du territoire Belge s’est produite il y a plus de 50 ans lors de la création de l’Etat Fédéral et des régions. Non seulement une inutile distinction entre les francophones de Bruxelles et les francophones du sud (Wallonie actuelle) avait été créée (diviser pour mieux régner n’est-ce pas…) mais aussi Bruxelles à été séparée territorialement de la Wallonie en l’enclavant au milieu du territoire flamand. La logique aurait été de créer un territoire continu pour la francophonie mais les politiques de l’époque n’ont pas négocié intelligemment (Pas très malin!). Et, il semble que les politiques francophones d’aujourd’hui ne sont pas plus intelligents qu’autrefois. Ils sont prêt à commettre d’autres erreurs. (ndlr: M. Reynders prêt à céder sur le problème BHV en échange d’argent pour la création d’un stade). Maintenant, les francophones - majoritaires dans les communes dites « à facilités » autour de Bruxelles – sont maltraités. Nous sommes en 2007, et les habitants de ces communes ne peuvent ni recevoir ni remplir leurs papiers administratifs en français. Le français est même INTERDIT d’usage par leurs propres élus – censés représenter la population - lors de conseils communaux. Cherchez l’erreur… (Il est grand tant de la réparer!!!)
3- Les médias et les politiques cultivent l’idée que les francophones ont besoin des flamands économiquement. C’est faux! Arrêtons d’être naïf. La Flandre nous tire vers le bas. Il n’y aura aucun espoir pour que la Belgique francophone se redresse financièrement et que le chômage baisse drastiquement si elle reste associée à la Flandre. Pourquoi et comment en sommes nous arrivés là? Le gouvernement fédéral - majoritairement Flamand - s’est depuis toujours arrangé pour maintenir les richesses en Flandre. De ce fait la Wallonie ne peut plus progresser. A l’époque où la Wallonie était forte, l’Etat était uni et était dirigé par des francophones. (Les flamands de l’époque ont depuis lors compris ce qui se passait et se sont défendus en leur temps; bénéficiant de plus en plus de privilèges d’année en année). En tant qu’être d’humain nous pouvons comprendre que nous avons tendance à soutenir les gens qui font partie de la même culture que la nôtre. Nous ne pouvons donc pas en vouloir aux Flamands de vouloir maintenir leur niveau au plus haut – mais malheureusement, ici, elle le fait a nos dépends. Et, nous ne pouvons plus subir cette situation. Il est donc préférable que chacun aille de son côté avec une réelle possibilité pour les francophones de Belgique de se relever grâce à une compétition saine.
4- Les grosses entreprises (y compris d’Etat comme l’aéroport de Bruxelles National par exemple) sont systématiquement placées en Flandre créant des emplois sur ce territoire au détriment de la Wallonie.
5- Les entreprises publiques favorisent la Flandre systématiquement. Il suffit de comparer l’état des gares (gérées par la SNCB - sensée être une entreprise nationale) en Wallonie et en Flandre et vous pourrez voir où l’argent va et où les investissements son fait. Même chose avec Belgacom, La Flandre dispose des dernières technologies bien avant la Wallonie. La Wallonie est toujours discriminée au profit de la Flandre. Soyons courageux. Il est temps d’arrêter ces injustices. Nos pères ont fait la révolution en 1830 pour moins que cela.
6- Les francophones sont défavorisés quand il s’agit de trouver un job à Bruxelles étant donné que la majorité des entreprises demandent à ce que les gens parlent le néerlandais.
7- Il n’y a en Belgique que 10% de plus de flamands que de francophones. Or ce sont toujours les flamands qui sont choisis systématiquement pour représenter le pays entier. N’en avez-vous pas assez qu’il nous soit imposé systématiquement un premier ministre flamand ou dans une moindre mesure une Miss Belgique flamande? (En effet, oui, ils sont légèrement majoritaires donc forcément, ils ont plus de votes). Ces personnes nous représentent alors qu’ils ne sont même pas capables de parler notre langue correctement.
8- La description d’un pays au dictionnaire ne correspond pas à ce que représente la Belgique.
9- La Belgique sans la Flandre c’est la possibilité d’avoir le courage de dire non. Non à l’exploitation des francophones, non au racisme social, non au fait d’être utilisé, non au fait de brader notre eau. Une Belgique sans la Flandre c’est simplement une opportunité de se gérer soi-même a un niveau local et de ne pas se faire dicter des lois par d’autres qui ne nous connaissent pas, la possibilité de pouvoir nous représenter par nous-mêmes, de parler notre langue, de trouver un emploi sans être obligé de parler une langue marginale (VS le français une des langues les plus parlée au monde), de pouvoir rivaliser mondialement et de disposer de nos richesses en éliminant toute sorte de favoritisme régional.
10- Une Belgique sans la Flandre ne signifie pas que les autoroutes seront fermées, que des douanes seront créées ou que les trains s’arrêteront d’un coté ou l’autre de la frontière. La Belgique sans la Flandre ne signifie pas la création d’un mur séparant les deux régions. A l’heure de l’Europe, de la mondialisation et de l’internet, les frontières sont maintenant virtuelles. La Belgique sans la Flandre c’est la Belgique ET la Flandre avec l’Europe. La possibilité de dîner ensemble mais pas de vivre ensemble. REVOLUTION 2008
Concernant la réunification (après tout la Wallonie fait partie de l'ancienne basse-lorraine, rattachée à l'ensemble Saxe-Bavière par Othon le grand, comme le fut la lorraine actuelle, qui est française depuis 250 ans), c'est à vous de décider, bien sûr.
Si vous souhaitez une certaine autonomie spécifique (en distinguant wallonie et bruxelles), cela ne semble pas poser de problèmes. La situation est de toute façon un peu académique, car nous sommes tous deux dirigés largement par l'europe et de toute façon il faudra quand même une assez longue période transitoire, qu'il suffirait alors de prolonger indéfiniment ... Le seul point qui pourrait rester délicat serait de garder le titre de "royaume", car un royaume peut difficilement faire partie d'une république (-;
Personnellement ce qui m'énerve c'est de voir qu'à chaque fois les wallons (et bruxellois) se font "posséder" par les flamands, qui lentement opèrent une politique de purification ethnique.
Pourquoi imposer à des gens autour de Bruxelles ou aux Fourons de parler le néerlandais, sous le seul prétexte que cette langue y était parlée en l'an mil ?
Et à l'époque d'Auguste, quelle langue y parlait-on ?
Et en l'an mil, parlait-on allemand sur la rive est de l'Elbe ? et en l'an mil, parlait-on anglais dans les iles anglo-normandes ? Et que sont devenus les ilots francophones, qui restaient autour de Trêves ?
Une nation ce n'est pas une race, ni même une langue (car on peut changer de langue en deux générations), C'est le sentiment d'avoir un passé commun et un avenir commun (celui de la terre).
C'est le constat d'une volonté commune !
Bien que la Flandre soit engoncée dans une fuite identitaire qui la fait renoncer à sa propre histoire, vous ne devriez pas accepter de lui servir de souffre-douleur.
JULLUSLEFRANCAIS
La cause du dialogue de sourd belgo-belge est la suivante : Les flamands sont dans une logique flamande et les francophones, toujours en retard ,sont dans une logique "belge". En tant que wallon et rattachiste, la flandre indépendante ne me dérange pas du tout. la question des frontières du futur etat flamand est cependant problématique : fourons , comme les communes à facilités ont été rattachées à la flandre en 1962 par un très mauvais accord politique, contre l' avis de la majorité de la population ....bref, le droit et la démocratie ont été bafoués....
Seul un référendum pourra fixer les frontières du futur état flamand de manière juste et équitable, cette fois ci ....Ceci fait, on pourra supprimer les facilités des deux cotés de la frontière et tout le monde devra s' intègrer ou qu' il se trouve ( c' est à dire que ca sera valable aussi pour les flamands de bruxelles, de marc d' enghien, de comines et de moucron...)
Mais je te donne raison sur un point : La classe politique francophone craint le séparatisme uniquement pour des raisons de carrière et de privilèges .....
et bien, balayons chacun devant notre porte : La république francaise (onze echte vaderland)ne manquera pas de faire le ménage chez nous....
.....pour ce qui est de chez vous, il me semble que vous avez un très gros problème d' extrème droite: Ca sera à vous de le règler....espèrons que la future indépendance flamande donne moins de raisons aux riches complexés qui se prennent en plus pour des opprimés, (vas voir en birmanie , en tchetchenie au tibet ou au kurdistan, et tu verras ce que c' est un peuple opprimé), de voter vb..... BENOIT B
BHV, Flamandisation, droit du sol....
Des Flamands doivent cesser de nous faire croire
que l'avenir est Flamand.
Ils doivent aussi cesser de nous faire croire
que la Flandre paie pour les Francophones.
Ils doivent cesser de nous faire croire que le Flamand
est courageux, travailleurs... et les autres fainéants.
Ils doivent aussi cesser de nous faire croire que tous les
habitants de Flandre parlent Flamand. FLUPKE
la Belgique est un accident de l'histoire parce que les Français, les Anglais et les Prussiens n'étaient pas fichus de s'entendre. Ils ont donc créé un état qui devrait se débrouiller avec leurs problèmes, on en est à la conclusion du contrat. THIERACHE
Il est amusant de voir combien vous êtes prêt à tout accepter des flamands pourvu que la Belgique survive. Et apparemment, plus les flamands vous humilient, plus vous vous sentez belges. A croire que la Wallonie développe le complexe de la femme battue qui ne veut pas quitter son mari brutal.
Si vous continuez ainsi, vous verrez qu'un beau jour, les flamands imposeront le port d'un "coq jaune" aux habitants francophones des communes à facilité, et que vos dirigeants francophones tenteront de négocier le droit des francophones de ces communes de lire une revue en français dans leurs toillettes.
Plus ça va, plus je pense que les histoires belges, où les francophones passent pour des imbéciles finis, ont un fond de vérité. Les flamands auraient vraiment tort de se priver. MARABOUT
En réalité, personne ne sait si les Wallons envisageraient de devenir français en cas de partition de la Belgique. La question est taboue et quasiment boycottée par les médias. Bizarrement, il n'y a jamais de sondage à ce propos. MAXSTA
Plus sérieusement, la semaine dernière il y avait une pleine page du journal LE MONDE qui évoquait les problèmes rencontrés dans une commune de la périphérie de Bruxelles où le conseil à majorité francophone voulait s'exprimer en français ce qui est contraire (incompréhensible pour des gens normaux comme moi) à la loi fédérale etc etc.....Ce qui a attiré mon attention en dehors de cette absurdité sans nom, c'est une photo où l'on pouvait y voir des jeunes gens flamands, chemises marrons, casquettes noires, brassards avec signe distinctif de leur appartenance à leur mouvement mais plus à leur idées aussi et drapeaux jaunes avec leur lion. Et bien, il suffisait simplement de changer la couleur du drapeau en rouge avec au milieu ce que vous imaginez et on se serait cru en 1930 à Munich.....
En France une telle manifestation avec autant de symboles suggestifs n'aurait pas lieu. Je crois sincèrement que votre pays va connaître des lendemains douloureux au delà d'une partition inévitable. PLANTAGENET
etant flamand, je souhaite que mon gouvernement, le gouvernement flamand ait le courage de se retirer de Bruxelles 19, définitivement, et d'accepter Bruxelles 19 comme territoire perdu.
Ca simplifierait les choses beaucoup. Pour les flamands et pour les bruxellois.
on peut pas rendre heureux tout le monde, hein.
En néérlandais on dit "Waar gehakt wordt vallen er spaanders." JEROEN
En ces temps difficiles, je pense que ce petit conte s'impose!
Il existait autrefois un petit pays uni ,ou tout le monde parlait la même langue.
Bien que ce pays fut créé pour empêcher les grandes puissances de l’époque de se faire la guerre, il semblait heureux et prospère !
Mais depuis quelques dizaines d’années, une faille s’est ouverte, comme à San Andréas en Californie, entre le nord et le sud du pays. Depuis, la faille ne cesse de s’élargir au point que les ponts qui relient les deux parties du territoire ne suffisent plus !
Alors les habitants du nord on décidés de parler une autre langue et de vivre sans s’occuper de ceux du sud. Les Nordiands sont riches ,ils ont l’accès à la mer par un grand port , et sont courageux !, mais les Sudllons sont pauvres car pendant toutes ces années ou la faille s’est agrandie ils ont toujours pensé que le fossé se comblerait un jour , et pendant que les Nordiands se construisaient un pays , les Sudllons se contentaient de penser que le bonheur allait revenir un jour !.
Ils étaient tellement perdus qu’ils ne réalisaient pas que leurs dirigeants faisaient ce qu’ils voulaient, magouilles, vols ,etc. , tout en leurs promettant des jours meilleurs ! .Mais ces dirigeants savaient ce qui se passait !, que le pays était fini et qu’il n’avait plus d’avenir ! , ils s’enrichissaient, pour plus tard, quand le pays se disloquerait se faire une retraite confortable !.
Pauvres Sudllons ! , Ils ne savent pas , ou ne veulent pas voir qu’à coté d’eux il y a un grand pays, ou les habitants parlent la même langue qu’eux, ont la même culture, le même humour, et qu’ils seraient accueillis à bras ouverts ! . Qui va donc leurs ouvrir les yeux ?.
Oh, il y a bien quelques milliers de Sudllons qui ont compris que leurs avenir est avec les Franciens , mais les dirigeants Sudllons les empêchent de s’exprimer !.
Si vous croisez un jour des Sudllons, dites leur qu’il y a des gens qui se battent pour eux, qu’ils ne sont pas seuls , que l’avenir est proche ou ils seront enfin heureux ! . ALAIN RADAR
On entretient actuellement beaucoup d'illusions : tous les Belges voudraient soi-disant rester belges (sans expliquer ce que ça veut dire), tandis que les Wallons porteraient la France en horreur... je n'en suis pas persuadé. Si la Belgique fonctionnait, l'idée du rattachement n'existerait même pas mais à partir du moment où le Wallon va être obligé de considérer les choses en regardant la situation en face, je doute très fort qu'il y ait un énorme élan populaire pour se battre pour la Belgique comme le voudrait un certain intervenant (contre qui faut-il se battre, d'ailleurs?).
De toute façon, même en considérant les choses de manière fataliste, beaucoup se diront qu'ici, on a eu tous les maîtres (même en Belgique, il y a dû avoir 7-8 Premiers ministres wallons dans l'histoire de cet Etat, et encore, ils ont rarement fait long feu et c'était il y a longtemps), alors si en plus, pour une fois, ils parlent français et qu'en plus on peut choisir, bon, ben... pourquoi pas, quoi...
De toute façon, il faudra bien choisir (si l'on nous pose la question!!! - c'est ça le fond du débat). Comme le nationalisme wallon est inexistant (sans quoi la Belgique aurait éclaté depuis belle lurette), en procédant par élimination, je crois que les Wallons n'auront pas beaucoup le choix : si c'est pour rester "indépendants" mais se retrouver sous protectorat français de facto vu qu'on sera bien obligés d'aller se mettre à genoux pour avoir un chèque, les gens se diront qu'il vaut sans doute mieux être français à part entière.
L'idée de Wallonie indépendante est quasi à exclure : la simple évocation du concept accompagnée des binettes ridicules des J. Happart, Van Cau et compagnie provoque généralement sourires et sentiments folkloriques et attendrissants tant l'image véhiculée apparaît comme peu sérieuse (imaginez donc : l'armée Wallonne à l'Otan, avec Big Gigot en superchef...). L'idée de "Belgique résiduelle" sera plus séduisante (bien que aller "à la mer à la caravane" voudra dire alors "aller à l'étranger », ce qui refroidira). Mais il faudra alors expliquer aux gens que pour cela, soit les allocataires sociaux vont devoir se bouger un peu (voire émigrer pour certains... en Flandre, par exemple...) soit ceux qui travaillent vont devoir payer encore plus d'impôts. Pas très ragoûtant. Il ne restera probablement qu'une seule solution, qui a l'avantage d'être bonne pour les deux parties : elle évite aux Wallons un carnage socio-économique, tandis que la France y a un intérêt géopolitique certain. Les Wallons comprendraient rapidement en étant en France que s'ils ne se font pas remarquer (ce qui n'est pas dans leurs habitudes), ils sont tout simplement français en France et qu'il était bien anormal de passer sa vie dans un État où on est accusé par d'autres de les avoir martyrisés pendant 177 ans, de voler tout le pognon, de ne rien faire, de ne parler que le français, d'être corrompus, arriérés, etc., etc. et où le gaillard qui se propose de devenir NOTRE Premier ministre nous traite de sac à boulets.
Ce n'est pas extrêmement glorieux comme démarche d'adhésion mais la France s'est déjà agrandie de manière bien moins glorieuse encore. N'idéalisons pas. Dans 30 ans (peut-être plus tôt encore), si les Wallons sont devenus français, plus personne ne parlera de ça, et peut-être bien que les Flamands seront les seuls à la regretter.
Mais ça, on s'en fout un peu. MAXSTA
M'enfin, comment les Francophones de ce pays n'ont-ils pas encore compris ? C'est vrai qu'on n'enseigne pas la critique historique et que les mythes prennent, dans les consciences infantiles, une place énorme. Historiquement, c'est Pirenne qui a construit de toutes pièces la soi-disant "âme belge". Biologiquement, il n'y a pas plus de Belges que de Flamands ou de Français, ou de n'importe quoi. Une langue ne se transmet pas par les gènes et ne se limite jamais à un territoire (je transporte ma langue avec moi, comme ma liberté). Le délire actuel de "nos amis Flamands" est de penser qu'on peut, au 21è siècle, IMPOSER une langue à tout un TERRITOIRE. Cela s'est fait dans le passé (la France au 19è), mais depuis, il y a la démocratie... La Flandre ne sera donc pure linguistiquement qu'au prix d'un système politique fasciste, voire nazi. Je m'inquière vraiment quand je vois l'OCCUPATION policière de Bruxelles (85 % au moins de francophones mais tant de policiers flamands) et la COLONISATION économique de la Wallonie... Ma seule patrie, c'est ma culture et elle est essentiellement (pas exclusivement) française. Pourquoi donc les Francophones de nos régions ont-ils peur de devenir ce qu'ils sont : des Français ? GONIVAR
Tant que la Belgique existera, les Flamands n'auront pas la paix (et nous non plus) parce que ce que ce qu'ils aspirent à faire heurte profondément les principaux intéressés (les Francophones de la périphérie) et par effet de résonance les autres Francophones et le reste du monde avec eux. Et si la Flandre a le courage de claquer la porte et proclamer son indépendance, il y aura une contestation bloquante concernant ces communes. Il est exclu je crois que la Flandre puisse devenir indépendante dans sa configuration actuelle. JPBWEB
Le plus gros mensonge historique et organisé , fut de faire croire que nous étions un seul peuple. Hors que nous ne sommes qu'une création artificielle , liée à la mauvaise négociation des Français en 1830. LUCVDB
jamais la wallonie partira sans bxl. KAWAZAKI
Si Sarko veut que la Wallonie et Bruxelles soient françaises, la Flandre pourra danser sur sa tête. Cet homme a démontré qu'il n'avait pas froid aux yeux et qu'il était à même d'exploiter toutes les opportunités au mieux de ses intérêts. En tant que francophile, je ne m'en plaindrai pas ... SERGE
Je suis un francais amoureux d'une belge et je vis a Liege depuis 4 ans... je vis ici heureux en pays de cocagne car en plus de toute ma culture et de la plus belle langue, j'y ai ai trouve un pays paisible et debonnaire, profondement respectueux d'autrui.
Pour moi les belges c'est des francais, la plupart des francais le pensent. J'ai decouvert qu'il existe des gens au Nord qui parle une langue gutturale horrible et incomprehensible...J'ai decouvert que ces gens pratiquent une discrimination anti francaise, qui en France declancherais des emeutes.. Et quand je dis des emeutes je pese mes mots. Et nos paisibles amis Wallons encaissent sans broncher, et pas un seul homme politique qui regarde a l'horizon..
L'horizon geopolitique est pourtant simple tout ce qui est francais formera un pays, la Belgique avec une capitale Bruxelles. Les flamands deviendront une virgule sur la carte d'Europe, qui s'en souci? Les Hollandais?.. J'aurai aime qu'un politique, homme ou femme de Wallonie, leve un peu le regard a l'horizon..Le reste ira tout seul. MOGADOR
10 novembre 1965, Alain Peyrefitte,
"C'était de Gaulle", De Fallois-Fayard, 2000, t. III, p. 329.
"Des Wallons m'avaient déjà demandé de les annexer à la fin de la guerre. Je n'ai pas voulu donner suite à leur démarche. En 45, il fallait respecter les frontières que nous a léguées l'Histoire, sauf les frontières des pays vaincus. C'est ce qui a été fait. La Belgique, il ne faut pas y toucher. Mais que les Wallons s'organisent pour défendre leur langue et leur culture, pour éviter que les Flamands ne leur marchent sur les pieds, nous n'y voyons aucune espèce d'inconvénient... Ou alors, il faudrait que les Flamands rendent la vie impossible aux Wallons, et qu'alors les Wallons se jettent dans nos bras. Mais nous n'avons surtout pas à bouger. Ce serait trop facile de nous accuser de vouloir nous arrondir aux dépens de la Belgique."
"Je sais bien qu'après la Libération, il aurait suffi que je claque des doigts pour que la Wallonie demande son rattachement à la France. Mais justement, j'estimais qu'il ne m'appartenait pas de claquer des doigts. Il aurait fallu que les Wallons ou leurs représentants légitimes prennent l'initiative. La France n'avait pas à payer une dette comme au Canada. Un moment, j'avais songé à faire un voyage qui aurait commencé à Gand, je me serais arrêté à Dinant où j'ai été blessé en 14, à Namur, capitale de la Wallonie, j'aurais descendu la Meuse jusqu'à Liège, dont Michelet disait qu'elle était plus française que la France. Ç'aurait été comme le Chemin du Roy au Québec. Mais j'ai résisté à la tentation.
"Notez bien que depuis mon retour aux affaires, une de mes premières initiatives a été d'inviter le Roi et la Reine des Belges. On ne m'a jamais rendu l'invitation. On avait trop peur, sans doute, des manifestations populaires en Wallonie."
Il reprend, après quelques secondes : « J'avais reçu une délégation de Wallons, bien décidée à préparer le rattachement. Elle m'avait expliqué que les Flamands étaient de plus en plus arrogants et finiraient par faire d'eux-mêmes sécession. C'est peut-être comme ça que ça finira.
"La Wallonie existe, mais il n'y a pas une nation wallonne, les Wallons n'ont jamais cherché à devenir un État. Ils demandent à être intégrés au sein de la République française, dont ils ont déjà fait partie. C'est tout autre chose que, pour les Québécois, de s'émanciper de la domination anglo-saxonne.
"Beaucoup de Wallons pensent qu'ils seraient mieux traités par la France que par la Flandre. C'est probable. Ils retrouveraient au sein de la France la fierté d'appartenir à une grande nation, la fierté de leur langue et de leur culture, le goût de participer aux grandes affaires du monde et de se battre pour de grandes causes humaines.
"Toutes choses qu'ils ont perdues dans leur association contre nature, imposée par les Anglais, avec les Flamands qui ne les aiment pas et qu'ils n'aiment pas. Pour les besoins de l'unité de la Belgique, on a raboté ce qu'ils avaient de différent. Ils en sont frustrés."
http://vivrensemble.rtlinfo.be
"ne va pas dans le sens du dialogue" ... c'est ca qu'il appele une "forte réaction francophone" ??? hey didier, si un mec te vole ta caisse, brule ta maison et pisse sur tes rosiers tu va lui répondre que tu attend un "geste d'appaisement" de sa part ??? ya un moment où il faut arreter de se prendre pour jésus. SEB.BRUXELLES
Comme je l'ai dit, je ne suis pas un militant rattachiste.
Je ne suis pas de ceux qui conçoivent un dépit existentiel profond du fait d'être de culture française en appartenant à un autre Etat que la France. Le Néo-Zélandais moyen est de culture anglaise et ne souffre pas de n'être plus membre du grand empire britannique. Mais la Nouvelle-Zélande marche, pas la Belgique.
Donc, si la Belgique ne marche pas, le Wallon que je suis est inévitablement amené à se concentrer sur ce qu'il est, un Wallon, et à se préoccuper au premier titre de l'avenir de sa région. Devant le constat que la Wallonie n'est pas une nation, il lui faut donc trouver une nouvelle appartenance nationale.
Quand on en est à ce stade, on devient forcément impatient de voir les choses se résoudre une bonne fois pour toutes : le cadre belge n'a pas permis à la région de se remettre sur pied et le cadre néo-belge que la partie flamande va, selon toute probabilité, nous imposer le permettra encore moins en créant une concurrence déloyale entre régions d'un même pays et en prolongeant, voire, aggravant les dérives sous-régionalistes et clientélistes qui plombent le fonctionnement de la région. Il vient un moment où l'on en a marre de cette déglingue qui se perpétue sans aucune lueur d'espoir. Cela fait bien longtemps que je ne crois plus un mot de la propagande wallonne nous promettant le redressement avec un grand R, lugubrement concrétisée par les innombrables plans de redressement, contrat d'avenir, plan Marsupial et autres stupidités qui s'attaquent à tout sauf aux vrais problèmes : le chômage structurel (nous en arrivons à la deuxième génération de chômeurs "professionnels" dans une part minoritaire mais significative et incompressible de la population, que l'on ne se propose absolument pas de ramener à la réalité), la déglingue organisée de l'enseignement obligatoire, les effectifs pléthoriques de l'administration, la multiplicité des institutions et leur politisation effroyable. Il y a peu à attendre des politiques en place, dans la mesure où ceux qui devraient s'attaquer au problème sont précisément ceux qui ont organisé cette gabegie dans une logique de marché électoral dont ils vivent et survivent. Il y a donc un blocage complet.
On est encore plus découragé quand on constate avec effroi (ce que j'étais bien loin de m'imaginer) que toute une partie de la population francophone belge se comporte, en dépit de tout bon sens, de toute observation réaliste des événements et surtout de toute perspective, comme des drogués à l'égard du concept "Belgique". Quand j'ai vu hier sur le forum apparaître une espèce d'alignement lexical se voulant être une "ode" à la Belgique, contre-chef-d'oeuvre littéraire digne d'un enfant d'école primaire, j'éprouve à titre personnel l'envie d'aller me cacher à la cave ou de me volatiliser dans un autre monde lorsque je pense ne fût-ce qu'une seconde à l'image que cela donne de nous en prenant pour hypothèse le fait que des Français, des Canadiens, des Suisses, voire des Congolais viendraient consulter ce forum, intéressés par cette crise belge dont ils ont apparemment entendu parler.
D'un autre côté, je suis sensible à votre réflexion concernant le fait que le personnel politique francophone se rende bien compte que la Belgique n'a pas d'avenir et qu'il va falloir passer à autre chose. Un élément plaide dans ce sens : le RWF de P-H Gendebien est souvent raillé pour ses échecs électoraux, et je me propose même de railler moi-même ces gens en raison de la méthode de communication de certains de ses militants qui consiste à se lancer dans des démonstrations historiques sans intérêt (quand elles ne sont pas carrément dépourvues de fondement) et à attaquer les gens dans leur identité belge (provoquant par là une réaction instinctive de rejet), alors qu'il faudrait inciter les gens à remettre en cause cette identité par eux-mêmes en les amenant à faire des constats durs mais réalistes. Ce n'est sans doute pas facile : l'absence d'ancrage populaire et de figures de proues connues d'un public autre qu'une frange de la population d'un niveau socioculturel plus élevé que la moyenne, les opérations de lavage de cerveau belgicaines d'origine assez mystérieuse et la soumission intellectuelle qui a été instiguée dans les esprits wallons par l'Etat belgo-flamand ne facilitent pas les choses mais je crois qu'ils ont tout intérêt à déromantiser et à désintellectualiser leur discours, car en dehors de cela, leurs constats et analyses sont souvent cruels mais irréfutables.
On constate cependant que ce M. Gendebien, qui n'est pas un mandarin parachuté de la planète Mars au sein du paysage politique belge, occupe quand même pas mal de place dans les médias francophones. Vu ses scores électoraux, s'il occupe une telle place, c'est que l'on veut bien la lui donner. J'ai observé lors d'un dernier débat politique que les élus flamands présents sur un plateau de télévision ne manquaient pas de se gausser de son insignifiance électorale, tandis qu'en dehors du jeu normal d'attaque et de contre-attaque d'un débat politique, j'ai plutôt l'impression qu'on le ménage du côté francophone. Je me demande donc si les quatre partis traditionnels ne le font pas ouvertement venir, sachant qu'il présente un risque de nuisance électorale faible pour eux, aux fins de faire entendre un message qu'ils partagent mais ne peuvent se permettre de délivrer.
Il n'en reste pas moins qu'il faudra un jour secouer le cocotier et s'attaquer clairement à la question de la belgitude des Wallons, car le génie flamand pour mener les gens en bateau est quelques fois sans limites et l'appel du mandat et du petit confort que les Nordistes veulent bien concéder à la politique francophone est parfois si fort qu'il amène les représentants en question à éluder toutes les questions fondamentales. Compter sur le fait que le nationalisme flamand ne se contentera pas du confédéralisme relève d'une attitude wallonne érigée en mode de fonctionnement qui consiste à faire reposer son avenir sur l'action ou l'inaction d'un agent extérieur. Cela m'inquiète au plus haut point et me fait craindre que le cirque puisse encore se perpétuer très longtemps, bien plus que les trois années que vous évoquez. S'il n'y a pas l'une ou l'autre figure de proue au sein des partis traditionnels francophones qui prenne le risque de mettre la vérité sur la place publique et de sortir de l'ornière, et si l'étranger n'envoie aucun message clair pour dire clairement que ce pays ne répond plus à la définition d’un pays, intuitivement, j'éprouve les pires craintes que toute cette crise retombe comme un soufflé et que l'agonie se poursuive lentement mais sûrement pendant (je pense) une bonne vingtaine d'années encore.
WALLONS ENFANTS .... Azrael
Mais quand allez vous comprendre que les Flamands ne veulent pas que le pays éclate ? Les Flamands veulent le confédéralisme ( séparation déguisée ) comme ça, ils nous entubent jusqu'au fond ! Et oui, ça ne sera plus vivable pour nous et nous même demanderont le divorce et c'est nous qui nous feront mal voir ! Les Flamands ne sont pas cons car le jour où nous demanderont le divorce, eux, se seront bien rempli les poches et sauront mieux se faire voir au niveau européen. Tu m'étones ! ils auront eu le confédéralisme. Bref, ils auront gagné dans tous les sens et nous, seont entubés pour pas changer. il faut agir maintenant car c'est maintenant que les Flamands passent en force et à mode de rien, on a de quoi se révolter( quitte à demander le divorce nous même suite aux agressions "démocratiques" des Flamands ). Berry536
Si la Belgique n'existait pas, il ne viendrait à personne l'idée de l'inventer ! Bon, tant que ça va, pourquoi pas ? Mais maintenant, basta. Les Flamands nous méprisent et nous narguent du haut de leur prospérité (momentanée). Moi c'est bien simple, je ne les supporte plus ! La Belgique aura peut-être servi à quelque chose dans l'Europe du 19e siècle. Mais maintenant, elle complique la vie des gens qui y vivent. Alors, arrêtons les frais.
Ces politiciens ont été choisi par le peuple par un vote démocratique. Les Flamands ont élu des candidats séparatistes. Ils connaissaient leur programme. Un gouvernement sortira certainement de cette impasse. Mais le ver est dans le fruit et tôt ou tard la Belgique disparaîtra. Mais il ne faut pas avoir peur: c'est l'institution "Belgique" qui disparaitra (et la famille royale). Pas nous.
Jusqu'ici je n'ai jamais été séparatiste comme bon nombre de Wallons mais je pense qu'il est temps d'ouvrir les yeux, et vite. Dans un mariage, si l'un veut divorcer et l'autre pas, le divorce a bel et bien lieu, c'est inévitable. La situation est exactement la même ici. La Flandre réclame ce divorce à corps et à cris pour certains, de manière plus subtile pour d'autres. Cette cission est elle aussi devenue inévitable, maintenant plus que jamais au vu de l'échec flagrant des négociations, des diverses revendications et surtout, de l'animosité croissante entre citoyens des différentes régions. J'applaudis l'appel au rassemblement des francophones, pour une fois, au lieu d'attendre l'inéluctable, réagissons et soyons prévoyants. Certes, cette cission fera des dégâts, mais il est encore possible de les limiter.
Scindons cette Belgique au plus tôt. Après avoir désenclavé Bruxelles en y joignant les six communes à facilité. Les flamands ne voudront pas, et alors... Faisons appel aux instances internationales, vous savez celles qui veulent amputer la Serbie d'une de ses provinces, le Kosovo, elles peuvent bien faire çà pour nous.
La pensée unique ne sévit pas que dans le domaine économique et social, en matière institutionnelle aussi, on pratique la désinformation et le bourrage de crâne à grands coups de fric et de pub... Quand je pense qu'on fait les gros titres avec une anorexique, pendant que nos gros porcs de capitalistes continuent de se faire du lard!!! Vive li cresse eureye di ligje...
je suis pour la scission en 3 régions de notre pays, qu'on donne aux flamands l'indépendance qu'ils réclamment mais pas sans avoir agrandi bruxelles en lui rajoutants les communes du brabant flamand et du brabant wallon.
Un autre avantage d'une telle union (avec la France) serait le poids dans les négociations pour récupérer Bruxelles et les communes majoritairement francophones. Le peuple de chaque commune à facilité serait ainsi consulté pour plus de démocratie. Si la Belgique éclate celà éviterait d'avoir une Flandre qui en dicterait leurs modalités aux Wallons. Au contraire c'est la Wallonie qui mènerait la danse car avec la France derrière les flamands séparatiste n'auront qu'à accepter les décisions wallonnes.
Pêché cette semaine dans la mare du "Canard Enchaîné", l'hebdomadaire satirique français, ce texte savoureux :
"C'est bien beau de s'occuper de l'Iran, de la Hongrie et de la guerre civile colombienne. Mais à nos portes, la Belgique est en crise et Sarkozy ne fait rien.
Harcelés par la guérilla flamande, nos voisins francophones n'en mènent pas large dans l'enclave de Bruxelles [...]
Invoquant l'indépendance de la Flandre et la partition du royaume, le leader flamand Yves Leterme demande plus fort que jamais que sa province (sic ) gère elle-même, à la place de l'Etat fédéral, la justice, les impôts, l'économie, la sécurité sociale, le code de la route, etc. C'est-à-dire à peu près tout !Les Wallons s'occuperaient de leurs allocations-chômage et d'Annie Cordy... Or, que fait Sarko ? Rien ? Que fait Kouchner ? Pas la moindre menace de guerre... Pas le moindre corridor humanitaire pour "rattacher" les Wallons à la France ! Quel immobilisme ! Puisque nos hommes politiques montrent leur impuissance, il reste une solution : envoyer Cecilia Sarkozy à Bruxelles pour négocier la libération des 4 millions de francophones. Vite un Airbus !".
N'obligez pas nos enfants qui ne vous on rien fait a aboyer flamand /"Jacques Brel".Nous n'avons jamais demandé a parler le flamand,pourtant cette communauté en quete d'identité et de reconnaissance nous l'a imposé..nous francophones ne nous retrouvons pas dans cette culture ni dans cette mentalité de replis sur soi;Les pensées flamandes on l'air aussi vieilles que leur population.Pourquoi critiquer le niveau de chomage a bxl lorsque des centaines de milleirs de flamands viennent y travailler? Du travail est refusé a des centaines de personnes a bxl sous pretexte qu'elles ne parlent pas le néerlandais??? Une langue morte doit-elle decider de mon avenir?? La communauté flamande est si arrogante et n'a pas conscience de ses limites lorsqu'elle quitte nos frontiéres..en effet la langue flamande s'exporte tres mal..et vous voudriez imposer son aprentissage a nos enfants pour qu'ils soient a leur tour limités a l'heure européenne? Separons-nous et arretons ce mariage forçé entre 2 communautés qui n'ont rien en commun...Je ne me ferais pas dicté la Loi par une communauté microscopique a l'echelle mondiale,reveillez-vous combien de francophones sommes nous a travers le monde?? Le monde du Flamand commence a tervuren et se termine en HOllande..J'ai 2 collegues flamandes et je sais de quoi je parle...
pas besoin de vivre en france pour savoir qu'un français est 100 fois plus proche de moi qu'un flamand: culture, histoire, langue, mentalité, etc
La Belgique est un vieux couple (175 ans) qui ne s'aime plus. Il n'y a jamais eu d'amour dans ce mariage de raison. Les enfants sont à présent assez grands. La Belgique peut se séparer en douceur, sans heurts. Vive le futur.
Je suis alsacien et je me pose une question? Vu la détermination de la Flandre à prendre progressivement son indépendance à moyen ou long terme, pourquoi se rattacher à des compromis toujours plus durs à obtenir. Pourquoi la Wallonie, pourtant de culture quasi identique avec la France et légèrement germanisée comme ma région ne demande pas une union avec la France. Dans ma région, en Alsace nous avons un code civil local indépendant du code civil français, un loi alsacienne, la régionalisation et les lois successives sur l'autonomie des collectivités locale ont poussée à donner un vrai pouvoir executif aux différentes régions. Il existe également d'autres statuts comme celui appliqué aux TOM. Par exemple à Wallis-et-Futuna, la France reconnait même l'existence des trois monarchies traditionnelles, Uvéa, Alo et Sigave, basés sur le droit coutumier et disposant d'une autonomie quasi totale. La Polynésie française est également considérée comme un pays d'Outre-mer et les communes sont le grand organe de prise de la décision. Il existe déjà de nombreuses formes d'organisations qui permettent une large autonomie si c'est ça le problème. En créant une Union avec la Wallonie nous pourrions mettre en commun nos moyens (pas uniquement financiers) et bénéficier de synergies dans la reconversion industrielle du nord de la France et de la Wallonie qui souffrent économiquement les mêmes problèmes. Cette Union (ou réunion pour certains) pourra être temporaire ou durable, elle pourra évoluer vers l'indépendance, le fédéralisme ou l'intégration totale. Dans tous les cas si elle a lieu elle sera négociée et l'usage de réferendum permettra de consulter toutes les populations concernées. La France pourra financièrement prendre le relais de l'Etat fédéral belge. Quand je vois les réactions presque racistes de certains flamands envers les wallons j'ai personnellement l'impression que c'est tout le monde francophone qu'on insulte et je ne suis pas le seul. En France l'attitude des flamands exaspère et nos concitoyens commencent à en avoir marre. Pourquoi une telle violence francophobe? Oublient-ils que la France est aussi francophone?? Quand on insulte quelqu'un sur des bases linguistiques, c'est tous ceux qui parlent cette langue qu'on insulte. Quand je vois les flamands interdire de parler français dans des réunions, j'ai l'impression de voir la situation de ma chère Alsace lorsque les allemands durant la guerre nous interdisaient de parler français. Il y a en France et c'est malheureux un sentiment anti-flamand qui commence naitre. Il y a aussi un sentiment de solidarité totale envers les wallons que nous n'avons jamais vraiment considéré comme des étrangers même si officiellement nous ne faisons pas partie du même pays... En tout cas je ne pense vraiment pas que les français seraient opposés à une telle union... bien au contraire!
Merci Amis français.
Je suis persuadé moi aussi que la France ne refusera pas d'aider les Francophones de Wallonie (et de Bruxelles ).
Le danger vient ici de l'intérieur de ce qui s'appelle encore Belgique.
Beaucoup de Francophones belges développent encore un complexe vis-à-vis des Français. C'est amusant de constater que les Flamands développent ce même complexe vis-à-vis de Wallons d'ailleurs. Ceci est le premier danger.
Il existe en Wallonie un "parti" nommé RWF (Rassemblement Wallonie France) qui recueille des miettes lors des scrutins.
C'est normal, il ne s'agit pas d'un parti de pouvoir et l'électeur sait que lui accorder sa voix ne sert à rien.
RWF est cependant un parti d'idées. Il milite essentiellement pour la rattachement de la Wallonie à l'Hexagone. Mais il milite mal et communique tout aussi mal.
Je suis rattchiste depuis longtemps et n'ai jamais voté RWF.
C'est ainsi que, quand on lit nombre de messages sur les forums de discussion, on s'aperçoit que les "rattachsites" ne sont pas si peu nombreux. L'idée se développe très (trop) lentement mais elle se développe.
Il faudrait, pour l'amplifier, que certains hommes et femmes politiciens, membres des partis démocratiques de Wallonie-Brxl montent aussi aux barricades et défendent cette option qu'est le rattachement.
Mais voila: ici se situe le plus grand danger et il est sournoi. Nos politiciens vont continuer à défendre leur pré sacré. Ils estiment qu'il vaut mieux être dans les 10 premiers à Namur, capitale de la Wallonie, qu'obscur député d'un quatre-vingt dix-neuvième département à l'Assemblée Nationale.
Il nous reste l'espoir quand même, d'être un jour membre de cette grande nation qu'est la France.
Je préfère être "rattaché" à la France qu'à la Flandre... La cause réunioniste est tout doucement en train de faire son chemin : quand donc les "Belges" de langue française seront-ils adultes et abandonneront-ils leur petit complexe de cadets ? Je me sens si proche d'un Toulousain, d'un Normand, d'un Lorrain... j'ai appris à lire, à penser, à rêver, à aimer, à rigoler...en français. Je ne parle pas un mot de wallon (lequel, d'ailleurs ?), ce qui ne m'empêche pas d'être multilingue (dont le néerlandais), mais c'est en français que je ... vis.
Avons-nous utilisé des pratiques non-démocratique ou discriminatoires pour réaliser ce "génocide culturel" dont vous parlez? N'est-ce pas plutôt dû à la faible utilité de l'Alsacien, du Breton, du Corse dans le monde du travail et dans un contexte d'économie mondialisée? Peut-être est-ce le même problème pour le Flamand? Moi si on me dit de choisir deux langues à apprendre à mon enfant, qu'on me propose Breton-Français ou Français-Anglais, je choisi la seconde solution... Ce n'est pas pour autant que j'ai quelque chose contre le Breton.
Pour moi l'exhaltation d'un sentiment identitaire tout court n'est pas une bonne chose. Votre sorte de glorification de la nation flamande basée sur la langue, ce nationalisme exacerbé, le plus poussé d'Europe vous amène à vous éloigner d'un raisonnement pragmatique.
Les nations? Ce ne sont ni plus ni moins que de vulgaires hasards de l'Histoire sans aucun fondement logique, faits de guerres, d'annexion,... Le nationalisme s'apparente pour moi à une sorte de croyance religieuse (au lieu de glorifier un divinité on glorifie la nation, sorte d'être supérieur sous l'autoité duquel une partie de la population mondiale entends se différencier des autres). Je suis pour ne glorifier personne. Français, athée, laïc, anti-nationaliste, anti-communautariste, je suis au contraire fier que nous ne nous soyons pas engagés dans ces dérives identitaires, dans cette fragmentation des hommes institutionalisé (elle existe déjà assez dans l'esprit de certains). Et si mon "pays" s'appelait autrement peu importe! Car l'essentiel n'est pas le nom ou le drapeau mais les gens qui y vivent. En tout cas si les Wallons veulent faire un petit bout de chemin avec nous, ils seront les bienvenus pour peu qu'un réferendum en Wallonie le confirme à la majorité et s'il veulent s'en aller après de leur côté ce sera leur choix pour peu que là aussi un réferendum en Wallonie le confirme. ça s'appelle la démocratie. Y-a-t-il un problème en Belgique avec la consultation populaire? Le pouvoir politique ne doit pas être uniquement l'affaire des politiques sinon on cantonne l'exercice de ce pouvoir à un cercle fermé.
On reviendra sur le tracé de la frontière linguistique. En se parjurant sur les facilités linguistiques, les flamands ont déchiré le contrat à l'origine de la frontière linguistique. Je ne reconnais pas les frontières administratives de la Flandres actuelle : elles sont le produit du mensonge et de la sournoisie des politicards flaminguants. Point à la ligne.
CITATION(soesoe @ 7/11/2007, 00:30)
extrémiste ?
Le cadre que Leterme a construit sur BHV ce soir se traduit en 4 éléments:- scission de BHV (comme la loi le demande), les francophones en communes avec facilités auront le droit de voter à BXL.- plus de moyens pour les francophones dans les mêmes communes.- plus d'argent pour BXL.- scission de l'arrondissement juridique.Où se trouve l'extrémisme ?
´C'est que c'est de la couillonade cette proposition :
- la loi ne demande pas la scission de BHV (couillonade 1)
- les francophones des communes à facilités ont déjà le droit de voter à BXL (couillonade 2 : on vous donne ce que vous avez déjà ... en vous le faisant payer une deuxième fois !) - les francophones des autres communes BHV perdent leurs droits électoraux sur BXL et leur droit de se faire juger en fançais (couillonade 3 : on vous enlève quelque chose et en plus on vous le fait payer !)
- plus d'argent pour BXL ... facile pour la Flandre de rendre l'argent qu'elle pique à la Région bruxelloise ... je doute que ce refinancement représente 10% du PIB de la Blegique (couillonade 4)
- et vous oubliez une représentation garantie à la Chambre pour les flamands de BXL (couillonade 5 : les votes flamands de BXL valent encore un peu plus que les votes francophones de BXL)
De qui se moque-t-on ? vous nous prenez vraiment pour des imbéciles ou vous êtes complètement à la masse ?
Allez, je vous fais une proposition équilibrée et non-extrémiste :
- toutes les communes à facilités de Belgique deviennent des communes wallones unilingues francophones
- tout le Brabant flamand est intégré à la Région bruxelloise unilingue francophone et il n'y a plus de représentation garantie pour les flamands de la Région bruxelloise
- la province de Luxembourg devient billingue (un super acquis pour les néerlandophones habitant cette province)
- la Communauté flamande a le droit de financer des écoles francophones en Wallonie et à Bruxelles
- les investissements fédéraux ne se font plus sur une clé 60-40 basé sur la population mais sur une clé 40-60 basé sur la superficie du territoire (donc 60% pour la Wallonie)
Si vous n'êtes pas d'accord avec cette proposition avantageuse, je ne vous comprendrai vraiment pas, elle est pourtant très équilibrée
Qu'est-ce qu'on rigole ! YANN
Francophones fataliste ?
Bonjour à tous,
Depuis le débuts des agressions Flamandes envers nous francophones, je ne voit aucune réactions concrètes ! Le pire, c'est quand je lis les réactions et commentaires ici , je sens bien que beaucoup d'entre vous sont écoeuré,énervé etc... de tout ce qui se passe mais que faites-vous pour essayer de faire changer les choses ? rien, rien et encore rien !
Vous voulez d'une partie que les flamands demandent leur indépendance ( ils ne le feront pas ! ), d'une autre partie que les francophones laissent tomber les Flamands ( ils ne font rien pour ! ), ou encore d'une autre partie, que les francophones se rattache à la France ( ils ne mettent même pas un drapeau Français ) mais il y a aussi encore une partie qui tient à l'union de notre pays ( ceux là n'ont encore rien compris à mon avis ).
Pendant se temps là, les flamands nous en mettent plein la gueule ! Pourquoi ils se gêneraient ? on ne réagi pas !
Franchement, je suis déçu de voir que le francophone n'a aucune fièreté. ou du moins, qu'ils ne le montrent pas !
Si comme je le pense les francophones vont encore laisser tomber ( politiquement parlant mais aussi les cytoyens ) , je me renseignerai pour partir en France car à mode de rien, pour voir que les Wallons ne réagissent pas, je préfère encore m'exiler ( pour arriver à ce point, il faut vraiment être déçu non ? )
Alors ma question est : Francophones ! Etes vous prêt à réagir vraiment ? concrètement ? et avec honneur ? Si oui, tant mieux. Si non, je ne pourrai que constater que vous n'êtes que des fatalistes qui acceptent n'importe quoi et ce, sans aucun honneur !
Vous me direz : et vous ( moi ) , vous faites quelque chose ? et bien oui, j'ai un drapeau Wallon bien en vue à la façade de la maison. Du coup, pas mal de coups de klaxon et guise de soutien ( ou si je suis sur le seuil de la porte, des pouces levés de la part des automobilistes ) Comme quoi il ne faut pas faire grand chose pour voir que personne ne reste indifférent !
J'espère avoir des commentaires mais bon, pour ça il faudrait déjà que cette réaction soit lue !!! BERRY536
Reprise du texte posté sur le forum Bruxelles-francophone- Rubrique Geopolitique de la Crie belge - La solution française.
Une ville, un territoire, appartient à ses habitants. Bruxelles appartient aux bruxellois et la Wallonie appartient donc aux wallons, mais pour que ceux-ci puissent disposer de leur territoire et peser sur son destin, encore faut-il qu’ils en aient les moyens (outre la conscience des enjeux).
S’il semble bien que les bruxellois, du moins ceux installés depuis des lustres et dont la conscience politique des enjeux géostratégiques est la plus aiguë, ont envie de disposer de leur ville, ils n’en ont pas les moyens, ni politiques ni a fortiori militaires. Quant aux wallons, même si les derniers sondages font état d’une montée en force de la prise de conscience politique et de la nécessité de dépasser les enjeux du quotidien (« les problèmes des gens », selon une bien triste expression qui ouvre la porte à tous les renoncements), il n’est pas certain que ceux*-ci aient vraiment envie de peser sur leur destin. Le voudraient-ils, les moyens politiques leur seraient assez inaccessibles, tout comme aux bruxellois, et ceci explique peut-être cela,
Ces moyens politiques, c’est quoi ?
Ils sont constitués par les contreparties qui peuvent être données dans une négociation politique avec l’adversaire, par le poids des alliances revendiquées et affirmées, par le coût à payer par l’adversaire dans le cas d’un passage en force (désordres politiques et sociaux, montée du sentiment irrédentiste), par les tendances démographiques lourdes, par la réaction des puissances partenaires des parties en confrontation.
La Flandre, dans la mesure où elle dispose de la « clef du coffre » et peut se porter garant à l’égard des puissances étrangères du respect des engagements internationaux de l’état belge, sait qu’elle peut compter sur une certaine neutralité des voisins allemand, néerlandais et surtout français, surtout si elle a l’intelligence de proposer à ceux-ci un état confédéral minimal qui maintiendrait pour un temps un espace international de stabilité à Bruxelles. Il faut reconnaître ce mérite à la diplomatie flamande d’avoir bien joué ce coup. En outre, la Flandre éblouie par ses propres conquêtes estime que le coût politique d’un passage en force a Bruxelles serait supportable par elle, que le sentiment irrédentiste s’estompera, que le business et le socio-économique prendront le dessus sur les considérations culturelles et linguistiques et qu’elle parviendra à re-flamandiser la ville sans trop de difficulté. Mais ici, la Flandre conquérante commet une lourde erreur stratégique, car la construction politique intime des bruxellois est plus proche de la vision romaine et latine de la Res publica que de la vision hanséatique de l’état : les flamands sont des marins, les bruxellois sont des paysans et des aubergistes, et j’ai eu l’occasion de dire que les comportements civiques et politiques des peuples marins et des peuples paysans sont contradictoires.
A terme, la stratégie flamande sera un échec car fondée sur le principe du bunker, du château fort, qui mène au désert et au cimetière. Mais dans l’immédiat, cette stratégie va connaître des succès, d’autant que bruxellois et wallons commettent pour leur part, de nombreuses erreurs stratégiques.
La première erreur stratégique est celle consistant à dire qu’un point d’équilibre pourra être obtenu par la négociation, au nom de l’histoire commune des peuples flamands et wallons, et au nom du caractère international et multiculturel bruxellois. C’est la thèse de François Giga et d’autres intervenants. Cette thèse est fallacieuse. Les wallons et les bruxellois n’ont rien à négocier. L’histoire commune n’est jamais un ciment définitif, surtout lorsque durant les dernières décennies, ce ciment a manifesté son érodabilité. L’intervention de l’UE comme sauveur de Bruxelles est une impossibilité juridique et diplomatique : l’UE gère des politiques, aucun texte ne lui permet de gérer des territoires et cela ne sera pas de sitôt. L’idée même d’un Bruxelles DC est une pure impossibilité juridique et diplomatique. L’argument de la création de minorités francophones en territoire flamand en cas de « bétonnage » de la frontière linguistique n’est pas un argument de négociation. L’existence de minorités n’a jamais empêché les enjeux de pouvoir de s’exprimer. En revanche, il est important pour les flamands de rapidement constituer une frontière administrative interne non poreuse pour en faire éventuellement état au moment où la négociation devra nécessairement avoir lieu, au titre de la règle de « l’uti possidetis, ita possideatis » (comme tu as possédé, tu possèderas). C’est pourquoi BHV sera scindé sans contrepartie et les facilités rapidement abolies dans la foulée. Cette démarche visant à scinder rapidement BHV ne doit pas être interprétée comme la volonté flamande d’infliger une nouvelle gifle au peuple wallon, mais comme l’expression d’une impérieuse obligation stratégique. Pour eux, la scission de BHV sans contrepartie est nécessairement non négociable, dans leur vision stratégique. Inutile donc de rêver là-dessus.
La seconde erreur stratégique que font bien des bruxellois et des wallons anti-réunionistes est de diaboliser le partenaire et l’ami de toujours, la France et sa République. Cela n’a pas tellement lieu sur ce forum (belgique francophone- NDLR), mais cela constitue la matière principale des discussions sur les forums des autres médias. J’en suis médusé. Non pas par la vilenie des propos (on est toujours le repoussoir de quelqu’un), mais par la cécité stratégique que de tels propos font apparaître.
Une chose est de repousser sereinement l’éventualité d’une intercession ou d’une prise en charge de la négociation par le partenaire, une autre chose est de le vilipender, de le noircir, de l’ostraciser, voire de le diaboliser comme cela se fait actuellement, alors que la solution de la crise belge passera nécessairement par Paris
Car quelle est la réalité géostratégique qui va s’imposer tôt ou tard aux wallons et aux bruxellois ? C’est que tous les arguments de négociation pour préserver l’identité et le destin des bruxellois et des wallons sont entre les mains de Paris. Aucun, j’ai bien dit aucun, ne se trouve dans les mains des bruxellois et des wallons. Ainsi :
Les wallons ne pourront jamais, seuls, accéder aux flux de richesse qui transite en mer du nord et qui se présentera demain sous la forme de gigantesque porte conteneurs transportant 50.000 EVP et exigeant des tirants d’eau de 25 m qui devront être déchargés à Dunkerque. Avec Paris, ils le pourraient en réalisant l’axe Liège Dunkerque. L’enjeu que représente la captation partielle de ce trafic s’exprime en dizaines de milliards d’euros.
Les wallons ne pourront jamais contester la répartition de la dette publique belge sur les états confédérés. Avec Paris, cette répartition sera obtenue 65/35, puisque Paris détient la future clef de la prospérité économique flamande, dans la mesure où les néerlandais vont tout mettre en œuvre pour compenser l’ensablement du port de Rotterdam en captant le trafic qui va à Anvers (pour cela il suffit de ne plus draguer l’estuaire de l’Escaut), ce qui obligera l’économie flamande à construire son débouché via Dunkerque.
Les wallons ne pourront jamais obtenir une cotation de leur dette publique meilleure que BB (je doute même de ce niveau) en raison de la partie de cette dette logée dans des structures paraétatiques et inaccessible à la comptabilité publique. Avec Paris, la lumière sera faite sur la réalité de la dette wallonne, une caisse d’amortissement sera certainement fondée et cette dette devrait être cotée AAA, comme l’est la dette publique française actuelle, dont je ne doute pas qu’elle sera elle aussi réduite dans le futur.
Les wallons ne pourront jamais obtenir l’instauration d’une solidarité interpersonnelle, surtout en système confédéral ; avec Paris, cette solidarité serait indiscutable et immédiate, conforme à la tradition républicaine française.
Les bruxellois habitant la Région Capitale ne pourront jamais s’opposer efficacement aux discriminations à l’embauche, ou à l’octroi de droits fondamentaux, faussement basées sur le critère linguistique, alors que chacun sait fort bien que le vrai critère est ethnique. Avec Paris, cette « négociation » va rapidement tourner court et ce n’est pas un simple gouvernement que la Flandre aura face à elle, mais la République Laïque, Une et Indivisible. Avec elle, aucune transgression des principes laïques ne sera tolérée. Toute l’opinion publique française, de droite comme de gauche, sera au côté des bruxellois discriminés.
Les francophones des 6 communes à facilités et des 9 ou 10 autres dans lesquelles ils représentent une minorité significative de la population, ne pourront jamais espérer bénéficier du droit international des minorités. Sauf si Paris est appelé comme garant international.
On pourrait ainsi établir une très longue liste de ce qui est inaccessible aux wallons et aux bruxellois et qui leur deviendrait accessible s’ils avaient la prudence de ne pas ostraciser et diaboliser le partenaire et ami français, le seul sur lequel ils peuvent véritablement compter. Ce faisant, nombre de wallons, et parfois de bruxellois commettent une erreur stratégique grave qui risque d’être facturée, non à Paris, mais à toute la communauté française de Belgique. Si ces vilipendeurs de la France me lisent, je leur conseille vraiment, et en toute amitié, de cesser cette diabolisation bien inutile à leur cause : demain, vous aurez certainement besoin de nous.
Ce partenaire est pour l’instant dormant, mais que d’un œil.
Ainsi que l’a fort justement exprimé Jean Quatremer, Paris ne prendra jamais le risque d’intervenir sans une demande émanant des forces politiques représentatives, car il est hors de question de susciter des mouvements irrédentistes qui lui seraient reprochés. Mais surtout Paris n’en a pas besoin. La position d’attente est pour la capitale française des plus confortables. Alors que l’on sait très bien que la France est celle qui est intéressée au premier chef par l’issue de la crise politique belge, son non-interventionnisme assourdissant lui offre à bon compte une image positive et sage qui ne fera qu’accroître son poids dans la future négociation.
Il serait vraiment souhaitable que les forces politiques et morales wallonnes et bruxelloises soient capables de dépasser ce stade d’attraction-répulsion, de se rapprocher et d’engager ouvertement avec Paris des négociations sur les conditions d’une prise en charge par la capitale française des intérêts fondamentaux des peuples wallons et bruxellois.
Une initiative comme les Etats Généraux de Wallonie est en ce sens un excellent point de départ, de même que l’existence de ce forum. Mais il faudra aller plus loin, bien plus loin et accepter que s’impose, non plus le principe de plaisir, mais le principe de réalité.
François Barberis- Juin 2008.